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11/10/2010 -
Pesticide France :
Plan
Écophyto 2018.
Le 2ème Comité national d'orientation et de suivi du plan Écophyto 2018
s'est réuni mercredi dernier, au ministère de l'Alimentation, de
l'Agriculture et de la Pêche. Deux ans après le lancement du plan
Ecophyto 2018, le ministre de l'Agriculture ne fait pas un dogme de la
réduction de 50 % de l'emploi de produits phytosanitaires. Selon le
Collectif « sauvons les fruits et légumes », Bruno le Maire aurait
justement déclaré à Ouest France « qu'il faudrait adapter un certain
nombre d'objectifs, qui ne sont plus atteignables ». Il a également
souhaité « une pause en matière de règles environnementales ». « Ces
déclarations vont dans le sens de toutes les observations des
spécialistes du secteur », observe le Collectif « Sauvons les Fruits et
légumes », pour qui une réduction d'un tiers est envisageable mais pas
de 50 %, puisque les agriculteurs sont dépourvus, dans de nombreux cas
et toutes filières confondues, de solutions alternatives pour rester
compétitifs. Le plan Ecophyto 2018, lancé en 2008, poursuit donc
l’objectif de réduction de 50 % de l'usage des produits phytosanitaires
en dix ans, « si possible ». Deux ans après le début de la mise en œuvre
du plan Écophyto, un réseau de fermes pilotes de démonstration est en
place sur près de 200 exploitations agricoles dans 14 régions, pour un
déploiement national à environ 1000 fermes avant la fin 2010. Plus de
1500 bulletins de santé du végétal ont été publiés sur l’ensemble des
régions. Ils permettent aux agriculteurs de connaître la situation
phytosanitaire et donc de cibler les traitements. Plus de 17 000
professionnels ont déjà suivi une formation sur le respect de la
réglementation, des bonnes pratiques d’utilisation et la connaissance
des techniques de lutte intégrée.
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07/06/2010
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Bio
Espagne :
Augmentation de 21% des surfaces en 2009.
Les surfaces consacrées à l’agriculture biologique (toutes productions
confondues, y compris le fourrage) auraient atteint 1,6 millions d’ha en
2009 contre 1,3 millions en 2008 d’après les statistiques du Ministère
de l’Environnement et celles des Communautés autonomes. L’Andalousie
reste la principale zone de production biologique avec 866.799 ha
(+10,5%/2008). Il faut toutefois souligner le très net développement en
2009 de la Castilla-la-Mancha (246.076 ha soit +105%/2008), deuxième
zone de production biologique en Espagne. La production de fruits et
légumes biologiques (hors vigne et olive) ne représente néanmoins que
133.413 ha en 2009, soit tout de même une progression de +44%/2008, en
raison d’un très net développement de la production de légumes secs
(20585 ha en 2009 soit +311%/2008). La production de légumes, y compris
les légumes secs et les tubercules auraient d’ailleurs atteint 35.117 ha
en 2009 (+180%). Celles des fruits, y compris les fruits secs et les
exotiques (hors olives et vigne) atteindrait 98.296 ha soit +44%/2008.
Pour autant, les enquêtes menées par le Ministère de l’Agriculture
révèlent également une sous-consommation des produits biologiques en
Espagne, liée au fait que ces produits apparaissent chers, qu’ils sont
peu référencés dans la distribution et qu’une certaine confusion existe
entre aliments frais et biologiques.
Phytosanitaire
France :
Le Collectif « Sauvons les fruits et légumes » lance une grande
consultation auprès des producteurs.
Conformément à l’objectif défini par le plan Ecophyto, issu du Grenelle
de l’environnement, la profession s’est engagée dans une réduction de
l’utilisation des produits phytosanitaires. Cependant, les producteurs
constatent des incohérences législatives incompréhensibles. Aussi, le
Collectif « Sauvons les fruits et légumes » vient de solliciter
l’ensemble des producteurs de la filière afin de mettre à jour son étude
d’impact concernant la réduction de l’utilisation des produits
phytosanitaires. Les professionnels et techniciens travaillant en
agriculture biologique et conventionnelle sont invités à compléter cette
enquête qui a été initiée en novembre 2008. Elle sera ensuite rendue
publique en février 2010. Elle vise à fournir des informations fiables
et indiscutables aux élus sur les impasses rencontrées sur le terrain.
Problèmes de désherbage, ravageurs, maladies… les données collectées
permettront de mettre à jour les observations recueillies par le
Collectif et d’ores et déjà disponibles
(www.sauvonslesfruitsletlegumes.fr). Au service de l’agriculture
biologique et conventionnelle L’étude fait actuellement le point sur
plus de 20 productions. Pomme, poire, radis, mâche, poireau, oignon,
noisette… des nombreuses situations d’impasses crées par l’interdiction
de très nombreuses molécules sont répertoriées. Le constat est sans
appel : la protection des cultures est en danger. Pour chaque culture,
il a été repéré au moins une absence majeure de solution technique pour
assurer une protection contre une maladie ou un ravageur. Dernier
exemple en date : en 2009, il a été strictement impossible de maîtriser
des populations de mouches pour la plupart des productions de fruits et
légumes et particulièrement pour le radis (mouche du chou), ou pour la
pêche (mouche méditerranéenne), faute de solution appropriée. Né en
novembre 2007, le Collectif sauvons les fruits et légumes de France
constitue un mouvement de citoyens. Il vise à sortir les producteurs de
l’impasse réglementaire dans laquelle ils se trouvent. Il rassemble des
producteurs de la France entière, membres de toutes les filières et de
toutes les sections professionnelles qui, confrontés aux mêmes
problèmes, ont décidé de réunir leurs efforts pour sensibiliser
l'opinion et les pouvoirs publics aux menaces qui pèsent sur la
production hexagonale et aux moyens d'y remédier ; il ne se substitue
pas plus qu'il ne concurrence l'organisation traditionnelle de la
profession ; il n'a pour but que de la compléter avec le souci, partagé
par tous, de l'efficacité. Toutes les cultures de fruits et légumes y
sont représentées. Il obtient le soutien de scientifiques, de médecins,
mais également des chefs cuisiniers… Il est soutenu par des élus
(maires, conseillers généraux et régionaux, députés et sénateurs).
Source - Collectif sauvons les fruits et légumes de France. Source
Agrisalon
02/11/2009 - Société France :
Signature de FeL’PARTENARIAT®.
La 1ère Convention Nationale d’Autocontrôle du Commerce
Interentreprise de Fruits et Légumes qui regroupe 3 Fédérations
partenaires, représentant plus de 60% des volumes de fruits et légumes
proposés en France
a été signée avec la DGCCRF mardi dernier. Cette démarche initiée par
Jean-Claude AUREL alors Délégué Général de la CSIF (Chambre Syndicale
des Importateurs) est réservée aux adhérents de l’ANEEFEL (Association
des Expéditeurs et Exportateurs de Fruits et Légumes), de la CSIF et de l’UNCGFL (Union Nationale du Commerce de Gros en
Fruits et Légumes), avec pour objectif de « développer une plateforme
commune pour assurer la conformité du produit à tous les niveaux ». Ces procédures
d’autocontrôles sont, en effet, très rigoureuses. Elles sont définies et
validées par la DGCCRF et concernent les aspects normatifs, sanitaire et
hygiène. L’entreprise qui adhère à la convention s’engage à respecter
ces procédures et à former un responsable. Elle bénéficie en contre
partie de tous les services techniques et réglementaires proposés par
les organisations professionnelles (veille réglementaire, hotline,
formation) et d’une présomption de bonne foi des services de la DGCCRF,
sachant que les
entreprises d’Expédition, d’Importation et de Commerce de Gros en Fruits
et Légumes sont en tant que détenteurs, responsables du respect des
règles de normalisation, de marquage et pour les premiers metteurs en
marché, de la conformité des produits aux règles sanitaires.
Mme Buche, sous directrice de la CSIF a, par ailleurs, plébiscité cette
démarche professionnelle pour les entreprises, compte-tenu de
l’évolution de la réglementation que ce soit en termes de LMR ou de
normes de commercialisation,
qui
apportera une véritable caution à l’expertise professionnelle de
l’ensemble des acteurs signataires.
http://www.felpartenariat.eu/
- Contacts et informations :
frederic.stefani@aneefel.com –
contact@csif.eu –
ltoullier@uncgfl.fr26/01/2009 -
Pesticide France : Publication des résultats du plan de surveillance
2007 et des contrôles des résidus de pesticides de la DGCCRF.
Le plan de contrôle
a été principalement orienté sur les carottes, les citrons, les
concombres, les endives, les salades, les tomates, les pêches et les
mandarines. Il a porté également sur les non-conformités résultant des
alertes communautaires ; à ce titre, 968 échantillons ont été prélevés :
10,6 % des échantillons ont dépassé les LMR.
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Phytosanitaire
France : La DGAL décide d’un plan de surveillance de Meloidogyne
chitwoodi :
La direction générale de l’alimentation a décidé d’un plan de
surveillance de Meloidogyne chitwoodi après la découverte d’un foyer sur
scorsonères en mars 2008. Suite aux enquêtes de remontées de filière, 2
exploitations agricoles se sont avérées contaminées. Ces observations
démontrent la nécessité de disposer d’un plan de surveillance plus large
sur les Meloidogyne que celui réalisé actuellement. Outre le plan de
surveillance sur les pommes de terre de consommation ou de
transformation qui sera renforcé, il est décidé de mettre en place dès
2008 un plan de surveillance permanent chez la totalité des producteurs
de scorsonères et salsifis, complété en 2009 par les productions de
carottes sans préjudice des diligences vis à vis de ces parasites dès
2008. Ces 2 espèces de nématodes sont considérées comme voisines, et
sont capables de se multiplier sur des plantes monocotylédones et
dicotylédones, cultivées et sauvages. Elles persistent suite à jachère
nue hivernale.
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