Economie

Actualité France : Stéphane Le Foll nommé Ministre de l’Agriculture

Le 21/05/2012 - Spécialiste des arcanes bruxelloises et de la Pac, l'eurodéputé Stéphane Le Foll a été nommé, mercredi dernier, ministre de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire. Stéphane Le Foll, 52 ans, fait figure de lieutenant le plus fidèle du nouveau président de la République. Titulaire d'un BTS agricole, d'un DEA en économie et d'un diplôme supérieur du Cnam. Il a été enseignant au lycée agricole de Rouillon, enseignant en économie au lycée de la Ferté-Bernard, chargé de travaux dirigés à l'université de Nantes. Il fut conseiller technique auprès de Louis Le Pensec, ancien ministre de l'Agriculture. Directeur de cabinet de François Hollande lorsqu'il était Premier Secrétaire du PS, Stéphane Le Foll est également député européen depuis 2004.

Consommation Allemagne : Lancement de la campagne de promotion pour les F&L frais

Le 14/05/2012 - La Ministre allemande de l’agriculture, Ilse Aigner, a lancé sous la porte de Brandebourg à Berlin, la nouvelle campagne nationale intitulée « Frische ist leben » (« le frais, c’est la vie »). Celle-ci sera lancée par affichage dans près de 900 villes, dans les rues allemandes, à partir du 18 mai et montrera un homme sportif entouré de fruits et légumes frais jaillissant de l’image. Soutenue par l’Union européenne qui subventionne cette initiative pour une période de 3 ans mais également par les producteurs allemands (BVEO), le bureau néerlandais de promotion des fruits et légumes (G&F-bureau NL), le commerce du frais allemand (DFHV) et le VLAM, Cette action est organisée dans le cadre de l’action « 5 am Tag « (5 par jour). La campagne durera 40 jours et sera renouvelée tous les ans.

Medfel : 123 acheteurs internationaux VIP pour 3 000 rendez-vous

Le 23/04/2012 - C’est cette semaine, du 24 au 26 avril, que s’ouvrira le salon International d’Affaires de la filière Fruits & Légumes de L’Euro Méditerranée (Medfel). L’édition 2012, placée sous le haut patronage du Ministère de l’agriculture, de l’alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l’aménagement du territoire gagne en reconnaissance avec près de 230 exposants, des acheteurs internationaux plus nombreux (5 000) et des rendez-vous d’affaires entre producteurs et acheteurs également en progression (3 000). Ce ne seront notamment pas moins de 123 acheteurs internationaux VIP provenant de 36 pays qui seront présents pour participer aux rendez-vous B to B, mis en place par Sud de France Développement. Ces acheteurs viendront notamment d’Europe (Allemagne, France, Danemark, Autriche, Pays-Bas, Suède, Irlande, Royaume-Uni, Portugal) mais les acheteurs du Maghreb et du Moyen Orient seront également bien représentés (Emirats Arabes Unis, Koweït, Liban, Tunisie, Egypte, Algérie). Le salon accueillera également,  cette année, des acheteurs venus de l’hémisphère sud (Argentine, Uruguay, Brésil), d’Asie (Malaisie, Hong-Kong, Chine) et du Canada. Les acheteurs russes et polonais arriveront  cette année également en force. Mais le salon est également l’occasion pour les professionnels d’assister à de nombreuses conférences. Les professionnels auront l’occasion d’assister à de nombreuses conférences, notamment sur la tomate, produit à l’honneur de l’édition 2012, mais également sur la qualité (traçabilité, crise E.Coli, contrôle des résidus de pesticides) ainsi que les incontournables prévisions de récolte (melon, abricot, pêche et nectarine) et des conférences sur la production bio, les circuits courts et bien d’autres. >> En savoir plus

Forum Végétable : ENSEIGNES DE PROXIMITÉ, MAGASINS MULTIFRAIS : QUELS ENJEUX, QUELLES STRATÉGIES ?

02/04/2012 - Le 5ème forum végétable qui aura lieu cette semaine à Paris (Jeudi 5 avril 2012) s’intéressera cette année à l’évolution du rapide du commerce de détail, car si les grandes surfaces alimentaire demeurent très puissantes, de nombreux groupes de distribution travaillent au déploiement de nouveaux formats, de nouveaux concepts, voire de nouvelles enseignes en centre-ville, au plus près du consommateur alors que parallèlement, en périphérie urbaine, de nouvelles enseignes, de magasin multifrais, seules ou en réseaux, se développent. La première partie du Forum permettra donc d’analyser avec le concours d'experts les évolutions de la société, de l'urbanisme, du consommateur et du point de vente. La deuxième partie livrera quelques exemples de nouvelles enseignes de centre ville présentés par leurs promoteurs. La troisième partie sera dédiée à la présentation de nouvelles enseignes de magasin multifrais. Dans chaque cas, les professionnels examineront les attentes spécifiques de ces concepts vis-à-vis des fruits et légumes frais et les conséquences pour les circuits d’approvisionnement : l’amont de la filière doit absolument prendre acte de ces développements souvent porteurs d’opportunités pour les produits frais.  >> En savoir plus

Qualité France : Le GBPH nouveau des F&L est arrivé !

19-03-2012. Après après été validé par les familles professionnelles et les pouvoirs publics en 2011, la nouvelle édition du Guide de Bonnes Pratiques d’Hygiène et d’application des principes HACCP pour les professionnels du secteur des fruits et légumes frais non transformés vient de paraitre. Ce guide établit les bonnes pratiques d’hygiène pour l’ensemble des professionnels du secteur des fruits et légumes frais non transformés, à l’exclusion des graines germées, des produits « sommairement préparés » et des végétaux crus « prêts à l’emploi ». Il est d’application volontaire, les opérateurs de la filière pouvant mettre en place d’autres mesures. Les seules obligations réelles sont, d’une part d’assurer la sécurité des denrées alimentaires, et d’autre part de mettre en place, d’appliquer et de maintenir des procédures fondées sur les principes HACCP.  Il a pour champ d’application : La production (« production primaire » : tout produit brut récolté et pouvant être acheminé dans un contenant intermédiaire avant son conditionnement), le conditionnement et l’expédition, y compris les exportations, l’entreposage e t la distribution. Vous pouvez le commander (sous forme brochure papier) à la Direction de l’information légale et administrative – Administration des ventes, 23 rue d’Estrées, CS 10733 – 75 345 Paris Cedex 07 ou sur le site >> ladocumentationfrançaise.fr. Sachez de plus que le guide sera prochainement disponible également sous forme de fichier téléchargeable sur les sites des Ministères et le site du Ctifl www.fruits-et-legumes.net)

 

Consommation F&L France. Net retrait des produits frais en 2011-

12-03-2012. Le bilan publié en semaine 10 par le service Economie d’Interfel confirme la baisse de la consommation ressentie en 2011. Ainsi, les quantités de F&L achetées par les ménages français auraient baissé de -4%/2010 (-5%/moy.2007-2009), d’après les chiffres du panel Kantar Worldpanel tandis que la consommation alimentaire s’est globalement maintenue en 2011 (0,8%/2010). Toutefois, la situation s’est également dégradée pour tous les autres produits frais traditionnels (fromage, boucherie, charcuterie, volaille, traiteur, poissonnerie). La consommation totale de ces produits y compris les F&L frais aurait baissé de -2,07%/2010 en volumes. Cette baisse résulterait d’une tendance à la rationalisation des achats (moins d’achats impulsifs, moins de papillonnage en enseigne) ou peut–être toujours d’un report vers les produits transformés. Les ménages ont globalement réduits leurs achats de produits frais traditionnels de 9 kg/an par rapport à 2010 pour une baisse en moyenne de 19 euros du montant de ces achats. Vous pouvez retrouver l’intégralité de la publication document sur http://www.interfel.com au sein de la rubrique Produits et Marchés.

06/02/2012 - Fruits France : Baisse et concentration de la surface des vergers. En dix ans, la surface des vergers a diminué de 17 % pour atteindre 134 000 hectares en 2010. Sur la même période, le nombre d'exploitations produisant des fruits s'est lui aussi réduit. De 24 000 unités en 2000, elles ne sont plus que 17 000 environ en 2010 (- 30 %). Les exploitations produisant des pêches ou des poires sont moitié moins nombreuses tandis que celles produisant des kiwis ou des noix diminuent de 10 % environ. Les baisses de surfaces de vergers les plus importantes concernent en effet les pêchers (- 40 %) et les poiriers (- 45 %). Les surfaces des pommiers, type de verger le plus important en surface, ont été réduites de 20 % en dix ans. Les pruniers et les abricotiers résistent mieux à la baisse des surfaces (- 6 %). Les surfaces de kiwis se maintiennent globalement entre 2000 et 2010. La production de noix est un des rares secteurs fruitiers pour lequel le marché est porteur. Même pour les kiwis et les noyers, dont les surfaces sont restées stables ou ont augmenté, le nombre d'exploitations qui en produisent diminue : - 10 % pour les kiwis et - 14 % pour les noix. En conséquence, la taille moyenne des vergers par exploitation a augmenté de plus d’un hectare (toutes espèces confondues) pour atteindre près de 8 hectares en 2010. Elle est à peu près stable pour la pêche et la poire ce qui confirme les difficultés particulières rencontrées p a r  c e s  d e u x f i l i è r e s . A u contraire, la taille moyenne augmente pour tous les autres fruits : + 25 % pour la prune, + 30 % pour l'abricot, + 40 % p o u r l a n o i x . C e s o n t l e s agrumes et les pommes qui ont les surfaces moyennes par exploitation les plus élevées. À l’opposé, les exploitations produisant des cerises et des poires ont des vergers moyens respectifs de 2 hectares et 3 hectares. Ce phénomène est à rapprocher de l'agrandissement général des exploitations entre 2000 et 2010. La superficie moyenne des exploitations agricoles gagne 13 hectares pour atteindre 55 hectares en 2010. Cependant, l'augmentation de la surface moyenne des vergers (+ 17 % en dix ans) est relativement faible par rapport à celle des exploitations agricoles (+ 30 % sur la même période).>> En savoir plus

30/01/2012 - F&L d’importations en France : Unification du CSIB et de la CSIF : Les membres du CSIB, prenant en compte l’évolution du contexte réglementaire d’importation des bananes en Europe, et les perspectives de structuration de la filière banane en France, ont souhaité unifier leur représentation au sein d’une seule et même structure. La Chambre Syndicale des Importateurs Français de Fruits et Légumes (CSIF), et le CSIB (Conseil Supérieur Interentreprises de la banane), fonctionnent depuis de nombreuses années en étroite relation, avec un partage de moyens déjà poussé. Le CSIB a procédé à sa dissolution. En parallèle, la CSIF, réunie ce jour en Assemblée Générale Extraordinaire, a modifié ses statuts pour créer une section « banane », qui reprend les activités précédemment portées par le CSIB. Cette évolution se fait dans le respect de l’identité respective des professions de l’importation de fruits et légumes et de la mise en marché de bananes, et permettra d’améliorer la visibilité des importateurs sur les sujets relatifs à la défense de leur métier. La CSIF fédère 40 entreprises de la grande importation et 80% des volumes en provenance des pays extra-communautaires. Elle regroupe 1 500 emplois directs. Ces entreprises sont basées en France, avec des implantations dans l’ensemble de l’Europe. A propos du CSIB : Le CSIB fédère 10 entreprises qui mettent en marché chaque année environ 800 000 t de bananes vertes sur le marché européen, dont une part importante sur le marché français. Leur fonds de commerce est constitué quasi essentiellement de bananes en provenance des pays ACP pour 500 000 t et des Antilles françaises pour 240 000 t. Contact : Véronique Declerck : 01 45 60 72 80 >> En savoir plus

16/01/2012 - Exportation Espagne : Un bon début d’année 2011 mais une situation qui ne cesse de se dégrader depuis le mois de mai. Les exportations de fruits et légumes espagnoles ont finalement été globalement d’un bon niveau en 2011 (10,4 Mt soit +9%/2010) selon les chiffres de FEPEX, du fait toutefois essentiellement d’une bonne activité en début d’année jusqu’au mois de mai (+19%/2010 en janvier, 1,7% en février, +1% en mars, +2,6% en avril et +6% en mai) mais celle-ci s’est nettement ralentie après la crise sanitaire qui a incriminé le concombre espagnol (E.Coli). L’été a été particulièrement difficile, d’autant que les productions européennes (fruits à noyaux) se sont fortement télescopées, compte-tenu de l’avance de 3 semaines prises dans certaines zones de production. Les exportations ont alors chuté de -10%/2010 en juin, de -23% en juillet et de -6% en août). Or la situation s’est encore dégradée sur l’automne, sur fond de crise économique mais en raison peut-être également d’une certaine perte de confiance des acheteurs suite à la crise E.Coli, ainsi qu’à un début de campagne précoce des productions marocaines. Le chiffre d’affaires à l’export aurait alors au global chuté de -23%/2011 durant les 3 premiers mois de la saison 2011-2012 (septembre à novembre).

09/01/2012 - Prix France : Nouveau site pour l’Observatoire des prix et des marges sur Internet. FranceAgriMer a ouvert fin décembre  un nouveau site dédié à l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires. Plus clair, plus aéré, mieux organisé grâce à ses différentes rubriques (notamment l’onglet Rapports et études et l’onglet Résultats par filière), il devrait rendre l’information plus accessible et faciliter la consultation du grand public comme des professionnels. >> En savoir plus

02/01/2012 - Bourse aux Dons : Lancement d’une plateforme internet pour favoriser la mise en relation entre associations caritatives et acteurs du secteur agroalimentaire. À l’occasion de la grande collecte des banques alimentaires qui a eu lieu les 25 et 26 novembre, et de l’ouverture la 27e campagne des Restos du Cœur, Bruno LE MAIRE a tenu à saluer le travail de toutes les associations caritatives en faveur des personnes les plus démunies. Au-delà de l’aide accordée dans le cadre du programme européen d’aide aux plus démunis (PEAD), qui permettra aux associations de disposer de plus de 117 000 tonnes de nourriture cet hiver, "la solidarité nationale doit se construire au quotidien, avec l’ensemble des acteurs", a précisé le Ministre. À cet effet, le ministère chargé de l’alimentation a développé une plateforme internet interactive entièrement dédiée à la mise en relation des associations caritatives ou des centres communaux d’action sociale avec les professionnels souhaitant procéder à des dons en denrées alimentaires ou en matériel : la Bourse aux Dons. Cette plateforme a pour vocation d’augmenter l’autonomie des associations qui ont besoin de grandes quantités de denrées alimentaires de qualité et de contribuer à la réduction des gaspillages alimentaires. >> En savoir plus

02/01/2012 - Crise Sanitaire E.Coli : Mise à jour de la liste des graines et fèves provenant d’Egypte interdites dans l’UE jusqu’au 31 mars. Suite aux différentes investigations menées par les autorités sanitaires européennes qui ont établi que des graines de fenugrec provenant d’Égypte consommées comme graines germées étaient à l’origine du foyer d’infections provoquées par le sérotype O104:H4 de bactéries Escherichia coli productrices de shiga-toxines (STEC), les autorités sanitaires européennes ont estimé que les légumes à cosse secs cassés, les fèves de soja concassées ou les graines et fruits oléagineux concassés n’étant pas utilisés à des fins de germination, ne devraient plus être considérées comme un risque pour la santé alimentaire. Leur importation dans l’Union est donc à nouveau autorisée. >> En savoir plus

19-12-2011 - Bio RHF: Homologation du cahier des charges Bio en RHF. Le cahier des charges, encadrant l’introduction de produits Bio pour la restauration à caractère commercial (hors restauration collective), validé le 9 juin dernier par le Comité National de l'Agriculture Biologique à l’INAO (CNAB), a officiellement été homologué par un arrêté publié le 10/12/2011. Ce projet prévoit 3 niveaux d’engagement des restaurateurs en termes d’offre biologique et définit les lignes directrices en matière de communication. Le premier niveau consiste à introduire un ou plusieurs ingrédients Bio parmi les différents produits proposés. Le second niveau consiste à présenter un plat ou un menu composé dans sa totalité de produits issus de l’Agriculture Biologique. Le troisième niveau concerne des restaurants 100 % Bio. Dans ce cas, tous les produits présentés à la carte sont issus de l’Agriculture Biologique (y compris les vins). En matière d’étiquetage, chaque restaurant devra afficher pour chaque ingrédient et/ou chaque plat quels sont les produits issus de l’Agriculture Biologique, afin d’en faciliter la lisibilité pour le consommateur. >> Voir le cahier des Charges

05/12/2011 - Bio France : Journées techniques bio en Bretagne. Les journées techniques nationales fruits et légumes biologiques (organisées par l’Itab, le Grab et Inter Bio Bretagne) se dérouleront à Rennes les 7 et 8 décembre prochains. >> En savoir plus

05-12-2011 - Fruits et Légumes Décembre : Bon potentiel. Le mois de décembre risque d’être comme les mois précédentes encore bien achalandé en légumes, à l’exception des laitues très affectées dans le Sud-Est de la France par les intempéries et compte-tenu du temps doux du mois de novembre qui a favorisé la pousse. Les températures devraient néanmoins au minimum progressivement baisser ralentissant la pression de l’offre et stimulant un peu la demande. A contrario, l’avance prise dans les campagnes pourrait également se traduire par des creux importants de production, si l’hiver s’installe. Le marché des fruits devrait être bien approvisionné, à l’exception peut-être du raisin et donc probablement sans grande évolution de prix. Les fêtes de fin d’année devraient néanmoins bénéficier aux exotiques, aux petits-agrumes, aux variétés club et aux produits de belle qualité et/ou de belle présentation.

28/11/2011 - Grenelle de l’Environnement : La Certification Environnementale se met en place. Après le décret fixant le cadre de la certification environnementale des exploitations agricoles paru en juin dernier, la première réunion du CNCE (Commission Nationale de la Certification Environnementale), placée auprès de Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, ministre de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement et de Bruno LE MAIRE, ministre de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche, de la Ruralité et de l’Aménagement du territoire,  le 25 octobre dernier a été l’occasion de valider les plans de contrôle nécessaires à la mise en œuvre des certifications des niveaux 2 et 3. La certification environnementale des exploitations agricoles est une démarche volontaire, accessible à toutes les filières, construite. Il s’agit d’une démarche progressive en trois niveaux orientée vers un niveau d’excellence qualifié de « Haute Valeur Environnementale » (HVE). L’objectif de cette démarche fondée sur des indicateurs de performance est d’engager l’ensemble de l’agriculture française vers le progrès environnemental. Le niveau 2 de la certification environnementale s’appuie sur un référentiel qui comporte 16 exigences regroupées en quatre thématiques : biodiversité, stratégie phytosanitaire, gestion de la fertilisation et gestion de la ressource en eau. La démarche peut-être collective ou individuelle. Le niveau 3 (Haute Valeur Environnementale) se présente sous la forme de deux options alternatives, laissées au choix de l’exploitant et reflétant un niveau d’exigences équivalent (approche thématique ou globale) mais pour être certifiée de niveau 3, l’exploitation doit avoir les quatre thématiques précédentes validées. La prochaine réunion de la CNCE prévue le mardi 24 janvier prochain, sera l’occasion d’examiner les premières reconnaissances de démarches et d’agréments d’organismes certificateurs. >> En savoir plus

28/11/2011 - Crise Sanitaire/Promotion fruits et légumes : Un programme de 34,1 millions d'euros sur trois ans pour l'UE. Le 18 novembre, la Commission européenne a approuvé 14 programmes présentés par 11 États membres visant à promouvoir les fruits et légumes frais au sein du marché intérieur et dans les pays tiers à la suite de la crise de l'E. coli. Les programmes sélectionnés, d'une durée de trois ans, sont dotés d'un budget total de 34,1 millions d'euros, dont 17 millions d'euros (50 %) sont financés par l'UE. Les services de la Commission ont reçu 17 programmes. Onze d'entre eux sont destinés au marché intérieur et trois à des pays tiers (marchés chinois, russe et ukrainien). Interfel, pour la France, a proposé un programme pour le marché intérieur français de 4,2 M€ sur trois ans qui a été retenu. Les Pays-Bas feront un programme en Allemagne d’un montant total de 3,6 M€. L’Espagne a postulé pour deux programmes (4,2 M€ et 2,9 M€) destinés à l’Allemagne, l’Espagne le Royaume-Uni et l’Autriche. La Grèce a demandé deux programmes (3,3 M€ et 3,6 M€) pour la Russie, la Chine et l’Ukraine. L’Allemagne obtient un budget de 1,4 M€ pour son marché intérieur. La Belgique avec un budget de 1,4 M€ fera la promotion de ses fruits et légumes sur son territoire. L’Italie obtient deux budgets destinés à l’Allemagne, la France et l’Italie (2,7 M€ et 1,5 M€). Une deuxième décision relative aux programmes de promotion dans les pays tiers devrait être adoptée d'ici à la fin de novembre 2011.

21/11/2011 - Qualité France : Stage agréage Ctifl. Le CTIFL propose une formation concernant l’agréage et le contrôle qualité en station, ayant pour objectif d’aider les entreprises dans la mise en place des procédures strictes d'agréage permettant de connaître et d'améliorer la qualité des apports et d'orientation des lots dans  le cadre de la maitrise et le suivi de la qualité jusqu'au départ de la station, dans le cadre de la politique commerciale et des procédures d'auto-contrôle, et dans l’application des nouvelles règles de commercialisation des fruits et légumes. Le programme du stage est agréé par la DGCCRF dans le cadre des formations obligatoires de la convention d'autocontrôle selon l’OCM fruits et légumes. Il est animé par Catherine Glémot les 6 et 7 décembre 2011 à Carquefou (Nantes). Pour tout renseignement sur l’inscription, contacter Mme Bessez : bessez@ctifl.fr  ou  au 01 47 70 70 56. >> En savoir plus

21/11/2011 - BIO France : Forte hausse des surfaces et de la distribution en 2010. La France se situait en 2010 au 5ème rang européen pour les surfaces cultivées, en bio, toutes productions confondues (derrière l’Espagne, l’Italie, l’Allemagne et le Royaume-Uni) avec 845 440 ha (+25% par rapport à 2009), dont 273 626 ha en conversion (+80%/2010). Fin 2010, 20.604 producteurs cultivaient selon le mode de production biologique en France (+26%/2010). La part du bio dans la SAU totale est de 3.09% (2,46% en 2009).  La surface consacrée aux fruits et légumes bio « hors pommes de terre » et y compris les conversions en cours couvre désormais environ 29.800 ha en 2010 (hors fruits pour la transformation) pour 9.461 exploitations (4.390 en fruits hors transformation et 5.071 en légumes frais et secs) sur un total en France d’environ 87.000 exploitations (estimation Agreste des exploitations ayant comme activité principale la production de fruits et légumes). Le développement aval de la filière bio (transformation et distribution) a suivi, en 2010, le même rythme que pour la partie amont (production). Ainsi, fin 2010, on dénombrait en France un total de 31 022 opérateurs bio, soit 23% de plus qu’en 2009 et 49% de plus qu’en 2008, dont 7 427 préparateurs travaillant à partir de matière première issue de l’agriculture biologique (+17% par rapport à 2009, + 32% en deux ans), et 2 819 distributeurs de produits biologiques (+26% par rapport à 2009, + 59% en deux ans).

07/10/2011 - Crise alimentaire E.Coli : Maintien des mesures d’urgence applicables aux graines de fenugrec et à certaines graines et fèves importées d’Égypte jusqu'au 31/03/2012. La commission européenne a finalement décidé du maintien des mesures d’urgences suite aux conclusions de l’audit du 21 au 25 août 2011 fait par l’Office alimentaire et vétérinaire de la Commission en Égypte pour déterminer la source d’infection possible des foyers d’E. coli (sérotype O104:H4) apparus récemment dans le nord de l’Allemagne et à Bordeaux, en France. Il en ressort, en effet, que les mesures prises par les autorités égyptiennes ne suffisent pas pour éliminer les risques constatés et que  les mesures communiquées par les autorités égyptiennes ne donnent pas de garanties suffisantes d’un engagement résolu à assurer la production conformément à l’annexe I du règlement (CE) n o 852/2004. L’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) adoptera, donc par ailleurs à la fin octobre 2011, un avis scientifique sur les risques posés par les bactéries Escherichia coli productrices de shiga-toxines (STEC) et d’autres bactéries pathogènes dans les graines et les graines germées, les pousses et le cresson dérivé de graines. >> En savoir plus

19/09/2011 - Légumes France : Journée technique production légumière intégrée. Le Ctifl organise une journée Portes Ouvertes « Légumes de plein champ et sous abri » sur son centre de Carquefou (44) le jeudi 29 septembre pour la présentation de ses travaux de recherche et d'expérimentation menés sur la Production Légumière Intégrée. >> En savoir plus

19/09/2011 - Filière arboricole Maroc : Une nouvelle feuille de route pour la filière arboricole nationale. Dans le cadre de la mise en œuvre des orientations stratégiques du Plan Maroc Vert, le secteur de l’arboriculture fruitière vient d’être doté d’une nouvelle stratégie de développement. Elle a pour objectif majeur d’accroître la production nationale de la filière arboricole, de la valoriser et d’améliorer sa compétitivité. Le Ministère de l’Agriculture et de la Pêche Maritime vise à travers cette nouvelle feuille de route la plantation d’un total de 100 millions de plants sur 194 000 hectares à l’horizon 2020. Les espèces fruitières concernées sont, outre l’olivier, les agrumes et les palmiers dattiers qui font partie d’une action à part, la vigne (46 millions de plants nécessaires), l’amandier (23 millions de plants), le pommier (10 millions de plants), l’abricotier, le prunier, le cerisier, le pêcher nectarinier, le figuier, le caroubier et l’avocatier.  Dans ce sens, les directions régionales devront identifier les périmètres à planter et affiner les demandes en plants par espèce et par variété. De plus, l'Institut National de Recherche Agronomique et l'Office National de Santé et de Sécurité Alimentaire, ainsi que les pépiniéristes auront comme mission de prendre les dispositions adéquates pour assurer les besoins en plants et le renforcement de leurs caractéristiques de productions de manière à garantir la diversification du profil variétal. La stratégie prévoit également l’importation des plants afin de combler le déficit en attendant la production locale. Au titre de la la campagne 2010/2011, les exportations marocaines des fruits et légumes ont enregistré une hausse généralisée. Cette hausse est caractérisée par la précocité de la production et la bonne qualité des fruits à l'export, aussi bien frais que transformés. Ainsi, le volume exporté a été de 529.000 tonnes, contre 478.000 en 2009-2010, soit un accroissement de 9%. Source Ministère de l’Agriculture

12/09/2011 - Raisin France : Rencontre technique à La Tapy. Une rencontre sur le raisin de table se tiendra le 6 octobre 2011de 14H00 à sur le Domaine expérimental de La Tapy  sur les thèmes « protection phytosanitaire (Ecophyto 2018), irrigation fertilisante, exposition de variétés et visite d’essai ». >> En savoir plus

12/09/2011 - Macfrut 2011 (Italie) : 28e édition. Le salon, Macfrut, se tiendra cette année à Cesena (Italie), du 5 au 7 octobre. Il fera le point sur les situations et tendances du secteur des fruits. Cette année encore, le Sommet Européen du fruit donnera le coup d’envoi, dès le 4 octobre après-midi, du Macfrut 2011. Ce congrès, qui en est à sa troisième édition, accueillera des experts provenant du monde entier, qui échangeront sur la situation du marché et sur les perspectives du secteur, avec une attention particulière pour les pommes, poires, kiwis et légumes. De nombreux-rendez-vous/conférences sont prévus tout au long du salon, comme notamment le séminaire sur le Développement Agricole en Méditerranée et les opportunités pour le secteur des fruits et légumes, tandis que les propositions de la coopération Europe pour la PAC de l’après 2013, suite à la crise des marchés des fruits et légumes, seront au centre d’une Table ronde. Les professionnels étrangers présents à Cesena à l’occasion du Macfrut sont en outre invités à deux journées de visites guidées. La première sera consacrée à la filière de la laitue, avec la visite d’une entreprise, d’une structure de travail du produit frais et de IVème gamme et d’un champ répertorié. Un exemple de filière courte au marché des fruits et légumes de Cesena sera ensuite présenté. Le second programme sera, lui, centré sur la culture spécialisée de légumes et s’articulera en une série de visites de démonstration des systèmes de récolte, de distribution, de logistique et de mise sur le marché des produits. >> En savoir plus

12/09/2011 - Economie France : Bruno Le Maire débloque 25 M€ pour soutenir la filière fruits et légumes. Le Ministre de l’Agriculture, Bruno Le Maire, a réuni le 7 septembre dernier, l’ensemble des acteurs du secteur des fruits et légumes pour leur présenter un plan d’action pour la filière. Ce plan doté de 25 millions d’euros prévoit des mesures conjoncturelles et structurelles. Dans cette enveloppe, 15 millions seront destinés à alléger directement les trésoreries, sous la forme de prises en charge des intérêts des prêts à long terme ou encore des cotisations sociales. Les dix autres millions d'euros doivent servir à des mesures structurelles comme la rénovation des vergers ou la modernisation des serres :  4 millions d’euros seront notamment débloqués sur le dispositif « Agriculteurs en difficulté » et le dispositif « aide à la reconversion professionnelle » (AGRIDIFF et ARP), 2 millions d’euros seront débloqués pour des aides à la restructuration des entreprises de commercialisation, concernant les investissements immatériels (évolution stratégique, transmission, conseil aux entreprises), investissement matériels (innovations produit, qualité,…) et les investissements de restructuration pour « favoriser l'émergence de leaders de taille européenne ou la constitution de pôles dans les bassins de production. Par ailleurs, 2 millions d’euros seront affectés à la rénovation du verger de pêches et nectarines et à la modernisation du parc des serres. >> En savoir plus

05/09/2011 - Prévision Septembre 2011 : Du potentiel. Le marché devrait être bien approvisionné en légumes au mois de septembre, avec encore de bons volumes en produits d’été, notamment en tomates et en melons alors que les rendements s’annoncent très bons pour les légumes d’automne- hiver (carottes, poireaux, choux-fleurs, pommes de terre,…). Les campagnes de fruits conservent une forte avance en France d’environ une quinzaine de jours qui perturbe toujours la mise en marché (décalage entre offre et mise en place en rayon), entrainant le télescopage entre les zones de production (moindre avance pour les pays du sud et forte avance pour les pays plus au nord).

05/09/2011

Poires : l’origine France plébiscitée

 

Alors que la récolte des poires d’automne bat son plein en Europe, l’ANPP (Association Nationale Pommes Poires), souligne dans son communiqué, l’intérêt des français pour l’origine française puisque « près de sept Français sur dix (67%) jugent important ou très important que les produits qu'ils achètent viennent de France, à commencer par l'alimentation. Une tendance qui s’explique par le fait que 60% des Français estiment important pour eux de connaître l’origine, la provenance des produits alimentaires ». Il semble donc à l’ANPP au vu de ces chiffres que  la production de poires des terroirs de l’hexagone apparaît comme « un atout concurrentiel majeur », d’autant que, selon les observations de l’ANPP, l’offre des poires françaises est « variée, qualitative et goûteuse ».

Par ailleurs, l’Association rappelle que les poires françaises produites dans le respect de la charte qualité des pomiculteurs de France sont indentifiable au logo « vergers écoresponsables » qui apportent toutes les garanties d’une production respectueuse de l’environnement et des règles sociales.

La production 2011 est estimée à 176 000 tonnes, soit 7% de plus que l’an passé. Williams et Guyot sont les variétés principales et représentent respectivement 53 000 tonnes et 49 000 tonnes. La variété Conférence vient ensuite pour 25 000 tonnes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

29/08/2011 - Economie France : M. Le Maire proposera le 7 septembre prochain un plan d’aide immédiate et un plan de sortie de crise sur le long terme pour les fruits et légumes. Bruno LE MAIRE, Ministre de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche, de la Ruralité et de l’Aménagement du Territoire, est allé à la rencontre des producteurs, mardi dernier, à l’Ille-sur-Têt (Pyrénées-Orientales), et s’est entretenu avec des représentants du monde agricole de la situation du secteur des fruits et légumes. Il a, à cette occasion, annoncé une série de mesures immédiates en faveur des producteurs de fruits et légumes français aux abois, suite à la réunion qui s’est tenue le vendredi 19 août avec les représentants de plusieurs organisations de la filière. Ainsi, plusieurs millions d’euros d’aide, devraient être débloqués, sous la forme par exemple d’allègements de charges ou de reports d’intérêts d’emprunts. Le Ministre devrait également intervenir auprès des banques pour qu’elles soutiennent la profession, par exemple en étalant ou en reportant des échéances de prêts et auprès de la MSA (Mutualité sociale agricole), organisme de protection sociale des exploitants et salariés agricoles à laquelle M. Le Maire va demander "des efforts supplémentaires". Par ailleurs, les grossistes sont dans le collimateur de l’Etat et M. Le Maire a promis des sanctions "lourdes"contre les fraudeurs aux importations. Un décret pourrait même être pris dans les prochaines semaines. Au-delà de ces mesures immédiates, M. Le Maire a rappelé qu’il présenterait le 7 septembre prochain un plan de sortie de crise à plus long terme, basé sur 3 lignes directrices : une réorganisation de la commercialisation des fruits et légumes et un regroupement de l’offre pour peser plus lourd devant les distributeurs, une réduction du coût du travail et la création d’une capacité européenne à aider les producteurs en temps de crise.

25/07/2011 - Crise sanitaire E.Coli : Le versement des aides prend du retard. Le commissaire à l’agriculture, Dacian Ciolos, n’a pas été en mesure de communiquer aux ministres de l’agriculture, réunis le 19 juillet à Bruxelles, les chiffres définitifs des demandes d’aide à payer pour compenser les producteurs de légumes pour les pertes subies à cause de la crise de l’E-Coli. Les données incomplètes et insuffisamment étayées sur les retraits effectués, transmises par quatre États membres, ont contraint la Commission européenne a reporté de quelques jours le comité de gestion qui était initialement prévu le 22 juillet pour effectuer le partage de l’enveloppe de 210 millions d’euros entre les vingt deux États membres ayant déposé un dossier d’indemnisation à Bruxelles. Un comité de gestion devrait être convoqué dans le courant de la semaine 30 afin que les procédures de paiement puissent démarrer avant fin juillet. Par ailleurs, pour répondre à la situation de crise qui affecte les pêches et les nectarines, M. Ciolos a prévu de procéder à un prochain relèvement des prix de référence utilisés pour calculer l’indemnité de retrait du marché de ces deux fruits. Enfin, afin de conforter la reprise de la consommation, le commissaire a annoncé le lancement d’une campagne de communication dans la presse écrite et les médias audiovisuels de l’UE vantant les atouts des fruits et légumes européens. Source Europolitique

25/07/2011

La marque d'assurance qualité mexicaine MCS prouve sa valeur.

 

La filière des produits frais du Mexique connaît actuellement une période d'innovation et de modernisation répondant aux exigences du marché en constante évolution. Mexico Calidad Suprema, (MSC), le programme national d'assurance qualité couvrant la certification des produits frais a donc été adopté par de plus en plus d'organisations de producteurs et d’emballeurs du pays qui lui reconnaissent un rôle d’assistance vital dans l’accroissement de leurs exportations vers l’Europe.

Cette garantie établie sous le couvert de MexicoGAP fut initiée en 2006 au travers d’un partenariat avec GlobalGAP ce qui créa et valida une référence internationale de bonne pratique culturale reconnue aussi bien par les groupes de distribution que par les acteurs de la chaîne d’approvisionnement. Depuis lors, en coordination avec le secrétariat de GlobalGAP, le Mexique a officiellement adopté ces normes visant à créer des bonnes pratiques de production et à assurer la sécurité alimentaire. La certification MCS vérifie l’hygiène, la santé et les pratiques de sécurité des travailleurs, la qualité micro-biologique de l’eau à l’usage de l’agriculture, les équipements sanitaires et l’utilisation responsable des pesticides et fertilisants avec une traçabilité complète. Des procédures aussi strictes sont appliquées lors des étapes de conditionnements et de transports et sont soumises également à vérification.

Cette année, il ya eu 83 rencontres conçues spécialement au profit des producteurs, couvrant notamment 5 programmes de certification internationale, 4 ateliers, 20 cours SQF, 1 atelier Global GAP, 2 cours MexicoGAP / GlobalGAP, 1 cours pour les consultants Mexico Calidad Suprema et 18 forums pour l’accès aux aides financières. Une importance particulière concernant les exportations vers les marchés européens est donnée au Royaume-Uni, la France et les Pays-Bas pour les pamplemousses, citrons verts, avocats, mangues, raisins de table, bananes, ananas et papayes.

Sous la responsabilité conjointe du Ministère de l'Économie (SE) et du Ministère de l'Agriculture (SAGARPA), le nombre d'entreprises certifiées a augmenté de 125%, ce qui représente 20.876 producteurs à travers 411 sociétés totalisant 517 000 emplois. Aux dernières nouvelles, pour faciliter les opérations, un système de certificat de contrôle sera mis en ligne à partir du mois d’août. >> En savoir plus

18/07/2011 - Crise E.Coli France : Interfel veut restaurer la confiance des consommateurs. Suite à la grave crise qui a touché la filière, Interfel a commandé un sondage à l’institut BVA, sur “les Français, les légumes et la crise alimentaire”. Cette enquête, réalisée du 24 au 26 juin, révèle que « près de 7 français sur 10 considèrent qu'on peut consommer sans risque des légumes » et que seulement « 3 sur 10 perçoivent un risque ». Les consommateurs sont également d’autant plus confiants s’il s’agit de légumes d’origine française. Ce sondage révèle par ailleurs que « plus des trois quarts des consommateurs disent avoir continué de manger des concombres pendant la crise ». Interfel a toutefois lancé début juillet une campagne de communication auprès des consommateurs qui a démarré le 1er juillet (encart dans le quotidien gratuit 20 minutes, spots radios tout au long du mois de juillet et opérations sur les aires d’autoroute, les marchés et dans les campings).

18/07/2011 - Accord UE-Maroc : Le Parlement européen rejette l'accord agricole avec le Maroc. La commission de l'Agriculture du Parlement européen s'est prononcée à une large majorité (24 voix pour le rejet des accords/14 contre le rejet et 2 abstentions) contre la ratification des accords de libre échange sur les produits agricoles et les produits de la pêche entre l'Union européenne et le Royaume du Maroc lors de la session du 12 juillet dernier, choisissant d'adopter la proposition de l'eurodéputé italien, Lorenzo Fontana, qui recommande la renégociation de l'accord afin de parfaire la réforme du système de prix d'entrée, réduire les différences phytosanitaires, sanitaires et environnementales, et inclure de clauses sociales et anti-dumping". >> En savoir plus

11-07-2011 - Graine Germée/E.Coli O104:H4 : Suspension des importations de graines de fenugrec et de certaines fèves en provenance d’Egypte. Suite aux 2 épidémies de E.Coli O104:H4 survenues récemment en Allemagne, puis en France, la Commission européenne vient de prendre des mesures d’urgence à titre de précaution pour veiller à ce que les États membres adoptent toutes les mesures nécessaires pour retirer du marché de l’Union tous les lots de graines de fenugrec importés d’Égypte au cours de la période 2009–2011 et mentionnés dans les notifications du Système d’alerte rapide pour les denrées alimentaires et les aliments pour animaux se rapportant à la recherche de la source de contamination, pour y prélever des échantillons et ensuite détruire les lots, et pour suspendre l’importation d’Égypte de toutes les graines et fèves mentionnées dans la décision 2011/402/UE et ce au moins jusqu’au 31 octobre 2011. En effet, les investigations faites par les autorités compétentes, donnent à penser que les graines sèches utilisées pour la germination pourraient être la cause première des foyers d’infection en Allemagne et en France. Afin de confirmer l’origine de la contamination, la Commission a entrepris une étude de traçabilité, sous la coordination de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et en liaison avec le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies et l’Organisation mondiale de la santé. L’EFSA a publié son rapport final le 5 juillet 2011. Selon celui-ci, la comparaison des informations relatives à la recherche de l’origine des cas survenus en France et en Allemagne conduit à la conclusion qu’un lot de graines de fenugrec importé d’Égypte constitue le lien le plus probable, même si l’implication d’autres lots ne peut être exclue. En fait, un lot de 15 tonnes importé d’Egypte en novembre 2009 est directement lié aux deux épidémies. Ce lot embarqué à Damiette (Egypte) a été débarqué à Anvers puis expédié par barge à Rotterdam (Hollande). De là il a été livré par camion à l’importateur allemand. Celui-ci en a vendu à la ferme allemande d’où venaient les pousses germées contaminées : il en aussi vendu à un distributeur britannique auprès duquel se fournissait Jardiland. C’est ainsi que le centre de loisirs de Bègles a lui aussi été en possession de graines de fenugrec provenant du même lot. Étant donné que l’exposition à une petite quantité de matières contaminées peut avoir de graves répercussions sur la santé humaine et que les informations concernant la source et les modes de contamination ainsi qu’une éventuelle contamination croisée font défaut, il paraît approprié, à l’heure actuelle, de considérer comme suspects tous les lots de l’exportateur ayant été identifié. De plus, la reconstitution de l’historique des cas actuellement effectuée confirme l’hypothèse selon laquelle les foyers d’infection sont liés et dus à l’importation de graines de fenugrec ayant été contaminées lors de leur importation dans l’Union européenne, ou avant celle-ci. La contamination des graines par la souche O104:H4 d’E. Coli révèle que le processus de production a permis la contamination par des matières fécales humaines et/ou animales. L’étape à laquelle s’est produite cette contamination dans la chaîne de production alimentaire n’est toujours pas connue avec certitude, et personne ne sait non plus s’il a entre-temps été remédié à la situation. De plus amples échantillonnages microbiologiques doivent être effectués dans les États membres pour compléter les éléments probants.

27/06/2011 - Croatie Union Européenne : La Croatie devrait intégrer l’Union européenne en 2013. Après l’annonce de la Commission européenne le 10 juin dernier recommandant de clore la procédure d’adhésion de la Croatie, les dirigeants des 27 ont validé lors du Conseil européen des 23 et 24 juin l’intégration du pays à l’UE d’ici 2013. Une victoire pour le pays après plus de sept ans passés dans l’antichambre de Bruxelles. Cette adhésion n’est pas anodine : la Croatie sera le premier pays depuis la Grèce (1981) à entrer seul dans l’UE. Elle représente surtout un signe encourageant pour les autres pays issus de l’ancienne Yougoslavie, en particulier le Monténégro, candidat depuis la fin 2010, et la Serbie, qui devrait obtenir le statut de candidat à l’automne. Le Conseil européen précise qu’« un traité d’adhésion devrait être signé d’ici la fin de l’année 2011 ». Il sera suivi d’un référendum, organisé en Croatie, qui précédera la ratification du traité par les 27. Le pays deviendra alors le 28e membre de l’Union européenne en 2013 au plus tard. La Croatie compte 4,6 millions d’habitants.

27/06/2011 - Transport France : Nouvelle grève des chauffeurs routiers à l’appel de FO. .-Transports a appellé à un mouvement de grève national lundi 27 juin 2011, dès 5h du matin, en signe de protestation contre la prorogation du congé de fin d'activité (CFA) des chauffeurs de 55 à 57 ans. « Ce mouvement va se traduire non seulement par le blocage des dépôts d'hydrocarbures et de chimie de Lacq, mais aussi par la paralysie des transports de fonds, du ravitaillement des distributeurs de billets, et des centrales d'achats des grandes surfaces. Notre organisation n'a pas appelé le secteur des voyageurs à arrêter le travail, pour ne pas pénaliser les usagers ».Guy Mayage, délégué FO aux Transports, qui pense que la CGT entrera également dans l'action, critique les autres organisations CFDT, CFTC, CGC et les chambres patronales OTRE et FNTR, en leur reprochant d'avoir signé un texte « qui ne tient pas compte de la pénibilité du travail » et qui remet en cause les accords de 1995. Les transports marchandises, voyageurs, déménagement et déchets, pas mieux lotis, si l'on en croit le syndicaliste, se joindront au mouvement de grogne. Le mot d'ordre de grève sera par ailleurs reconductible. FO Transports estime que quelque 400 chauffeurs sur 3 000 participeront aux différents blocages pour faire valoir les revendications. À l'heure des premiers départs en vacances, il faut s'attendre à des perturbations non négligeables.

30/05/2011 - Qualité France : Stage d’autocontrôle de la qualité. Le CTIFL organise le 15/06/2011 à Carquefou (Nantes) un stage sur la reglementation et la mise en œuvre de la convention d’autocontrôle de la qualité, animé par Catherine Glémot. Contrôler et s’assurer que son produit est conforme aux règles de commercialisation et aux exigences commerciales est un impératif pour toute entreprise d’expédition de fruits et légumes. C’est aussi le principe de base des conventions d’autocontrôle proposées par le règlement CE n° 1580/2007. Ce stage présente l’ensemble du dispositif et permet une mise en œuvre efficace et reconnue de votre système d’autocontrôle. Les nouvelles règles de commercialisation imposées au 1er Juillet 2009 y sont intégrées.Pour tout renseignement sur l’inscription, contacter Mme Bessez : bessez@ctifl.fr  ou  au 01 47 70 70 56.

16/05/2011 - MEDFEL 2011 : Une fréquentation en hausse.  A la fermeture du salon, les 1ers témoignages soulignaient l’intérêt de la manifestation : qualité des rendez-vous d’affaires, présence de visiteurs  internationaux de 35 pays différents, participation plus importante de nouveaux pays du pourtour de la Méditerranée, bon positionnement de l’événement sur l’EuroMéditerranée, qualité du programme de conférences. Au total, cette 3ème édition a enregistré une croissance de plus de 28% du nombre d’exposants (228 participants) par rapport à 2010 et 3 670 entrées visiteurs, soit une progression de 9,8% du visitorat par rapport à 2010. Plus de 2964 rendez-vous d’affaires ont été programmés entre les exposants et les 130 acheteurs VIP internationaux. La prochaine édition MEDFEL 2012 aura lieu, les 24, 25 et 26 avril 2012 à Perpignan. Les premières vidéos et photos sont déjà en ligne : >> Videothèque et >> photothèque

 

 

11/04/2011 - Forum Végétable : Une journée bien remplie, riche d’enseignements. Le 4e Forum végétable s’est tenu mardi dernier aux Salons de l’Aveyron à Paris-Bercy, rassemblant une large partie de la filière fruits et légumes. La matinée a été consacrée aux interventions de Bruno Parmentier et de Rémi Oudghiri, suivies d’une table ronde sur la consommation des fruits et légumes sous toutes leurs formes. L’après midi accueillant deux tables rondes consacrées aux mutations dans l’environnement de la filière et aux mutations des métiers de la filière. >> Lire la suite

 

11/04/2011 - Interprofession France : Le Conseil d’Administration de l’Interprofession des fruits et légumes frais annonce une réforme de la gouvernance confiée à Gilles Vignaud. Suite à l’annonce par l’UNFD qu’elle ne reconnaissait plus Gilles Vignaud comme délégué au sein du Conseil d’Administration d’Interfel et confirmant le courrier qu’il avait envoyé fin mars à chacun des administrateurs, Gilles Vignaud, président d’Interfel a pris acte de l’interruption de son mandat en remettant sa démission lors du Conseil d’Administration du 7 avril 2011. Indiquant qu’il s’agissait « d’enjeux politiques et non d’enjeux personnels », Gilles Vignaud a précisé qu’il souhaitait éviter toute polémique pour préserver les intérêts de l’interprofession qui doit faire face à des défis majeurs. En vertu de l’article 14 des statuts, c’est Philippe Bauwin, vice-président d’Interfel qui a pris la présidence du Conseil. Interrogés sur cette décision, les représentants des différentes familles ont reconnu par 18 voix sur 24 qu’une réforme de la gouvernance de l’interprofession était nécessaire pour pouvoir préserver les intérêts des adhérents qu’ils représentaient. Le Conseil d’Administration a donc accepté que Philippe Bauwin délègue ses pouvoirs de président à Gilles Vignaud en lui donnant pour mandat de mener à bien une réforme en profondeur de la gouvernance dans un délai de 6 mois. Gilles Vignaud a d’ores et déjà annoncé la constitution d’un groupe de travail et la mise en place d’une feuille de route qui seront présentés lors du prochain Bureau d’Interfel, le 19 avril prochain. La présentation de cette réforme pourrait avoir lieu le 25 octobre 2011 à l’occasion de la Nuit des Fruits et Légumes, organisée par Interfel pour fédérer et valoriser tous les acteurs de la filière.

 

11/04/2011 - Normes CEE-ONU : Nouvelles tolérances de qualité. A noter la diffusion au 23 mars 2011, de la version 2010 des normes CEE ONU suivantes: avocat, chou-pommé, endive, concombre, courgette, champignon de couche, marrons et châtaignes, fenouil, figue fraiche, poireau, pois, céleri à côtes et pastèques. Ces normes sont disponibles sur le site de L’UNECE. Les modifications concernent notamment les tolérances de qualité (Source CTIFL)

 

11/04/2011 - Radioactivité Japon : La France maintient un contrôle sur 100 % des aliments importés du Japon. La France va maintenir un contrôle sur la totalité des aliments « d'origine animale produits après le 11 mars » et des produits frais (salades, légumes et fruits), soit des mesures de contrôle plus strictes que celles prévues par l'Union européenne, a-t-on appris lundi. Dans un communiqué commun, les directions de la consommation, des douanes et de l'alimentation rappellent que Bruxelles a renforcé ses contrôles sur les aliments importés de certaines régions du Japon, afin de s'assurer qu'ils n'ont pas subi de contamination radioactive. L'Europe met en place deux grands niveaux de contrôle selon la proximité géographique entre le lieu de production et la centrale nucléaire de Fukushima. Un contrôle systématique au Japon avant exportation pour tous les produits venant des 12 préfectures les plus proches, et des tests supplémentaires sur une partie des cargaisons seront réalisés au hasard à leur arrivée en Europe. Un règlement a également été adopté sur les seuils de radioactivité dans les aliments. >> Voir le règlement

29/03/2011 - Norme CEE-ONU : 9 nouvelles versions. De nouvelles versions des normes CEE ONU relatives aux abricots, artichauts, asperges, aubergines, carottes, cerises, choux de Bruxelles, choux fleurs et haricots (sauf à écosser); les changements portent notamment sur les tolérances de qualité admises. Source CTIFL

14/03/2011 - Affichage environnemental France : 170 entreprises retenues pour une année de test. Près de 170 entreprises représentant des secteurs très variés ont été retenues pour participer à l'expérimentation de l'affichage environnemental sur un millier de produits, qui commencera le 1er juillet 2011. Mesure-phare du Grenelle, ce test grandeur nature impliquera des grands groupes ainsi que des PME - un tiers d'entre elles dans le secteur de l'alimentation-, avec des grands noms comme Coca-cola, Orange, Bonduelle ou encore Leroy Merlin. La phase d'expérimentation, qui durera au moins un an, consistera à trouver le meilleur affichage possible. 10 enseignes de la distribution expérimenteront l’affichage environnemental dès juillet 2011. La Fédération du Commerce et de la Distribution (FCD) participera activement à l’expérimentation nationale d’affichage des caractéristiques environnementales des produits, via les enseignes membres. Il s’agit de : Atac, Auchan, Boulanger, Carrefour, Casino (qui a déjà mis en œuvre un affichage environnemental sur plusieurs centaines de produits MDD), Conforama, Decathlon, Leroy Merlin, Monoprix et Picard Surgelés. Les expérimentations prévues porteront sur des produits très diversifiés, aussi bien alimentaires (biscuits, jus de fruits, lait en brique, plats cuisinés, produits surgelés, yaourts…) que non alimentaires (produits d’hygiène, lessives, articles de sport, électroménager, bricolage et équipement de la maison…). Les enseignes expérimenteront différents modes de communication de l’information aux consommateurs : information sur le lieu de vente, sur le produit ou sur des sites internet. Ces expérimentations commenceront entre le 1er juillet et le 1er décembre 2011 au plus tard pour s'étaler sur une année. Avant fin 2012, les opérations menées feront l’objet d’une évaluation par chacune des entreprises sélectionnée afin de tirer le bilan de l’expérimentation. >> En savoir plus

14/03/2011 - RHD France :  La nouvelle édition du « Guide fruits et légumes en Restauration Hors Domicile » bientôt disponible. Paru en 2004, la première édition a connu un vif succès – plus de 5 300 exemplaires distribués en quelques semaines – devenant rapidement un ouvrage de référence, un outil indispensable aux professionnels de la RHD. Six ans plus tard, sa réactualisation est apparue nécessaire du fait de l’évolution de la réglementation, des variétés et des pratiques. Issue d’une collaboration étroite entre acheteurs et fournisseurs, cette nouvelle édition, développée sur 2 ans, a été rédigée en majeure partie par le Ctifl, avec Interfel et la validation des professionnels. Elle se compose de 41 fiches – 19 pour les fruits, 21 pour les légumes – regroupant les informations essentielles à une meilleure connaissance des produits frais en RHD (variétés, origines, disponibilités, durée de vie et conditions de conservation,…), de plusieurs chapitres introductifs présentant les spécificités du marché des fruits et légumes frais et du secteur de la Restauration. Cette nouvelle édition sera disponible à partir du 16 mars prochain au prix de 30€ TTC. >> En savoir plus

14/03/2011 - Filière France : Fraich academy 2, c’est parti ! Face au succès de la première édition qui proposait des candidatures individuelles, la Fraîch’academy 2011 se veut plus ambitieuse en réunit cette année les élèves d’un même lycée autour d’un projet pédagogique avec la participation d’une classe candidate. La seconde édition de la Fraîch’Academy verra cette année s’affronter 8 classes sélectionnées pour participer à un déluge de compétitions toutes plus originales les unes que les autres autour des fruits et légumes frais. Cofinancée par la Commission européenne et FranceAgriMer, cette opération lancée par la filière des fruits et légumes frais, a pour objectif de sensibiliser les jeunes français aux métiers et à l’importance des fruits et légumes frais dans notre alimentation. Les inscriptions pour la Fraich’académy 2 viennent d’être clôturées et une centaine de classes vont désormais s’affronter (du 14 mars au 8 avril 2011) permettant de sélectionner les 8 classes finalistes qui participeront aux défis de la Fraîch’Academy. Chaque classe choisira alors 2 élèves pour la représenter lors des épreuves défis. Les 16 candidats choisis se retrouveront dans un endroit encore tenu secret pour la finale le 23 avril. L’annonce de la classe gagnante sera faite sur le site le 3 juin 2011 et elle aura le plaisir de gagner pour son lycée une soirée VIP avec Kev Adams. >> En savoir plus

21/02/2011 - Economie France : Lancement du Grand Prix INNOVAFEL 2011 « Nouvelle formule » à Berlin. Le lancement officiel d’INNOVAFEL 2011 sur le salon Fruit Logistica à Berlin le 10 février dernier marque la volonté des partenaires de l’évènement de faire d’INNOVAFEL un événement de portée nationale, voire internationale. En effet, pour accompagner ses ambitions, INNOVAFEL est désormais porté par le PEIFL en collaboration avec le salon MIFFEL et FLD. Le Grand Prix INNOVAFEL est un outil au service des entreprises de la filiere et c’est tout naturellement que le PEIFL a répondu favorablement aux sollicitations de ses partenaires pour accélérer le développement d’INNOVAFEL En effet, la mise sur le marché de nouveaux produits est l’aboutissement du processus d’innovation que le PEIFL accompagne dans les entreprises depuis 5 ans avec plus de 100 projets de recherche et développement accompagnés, pour un investissement total de plus 150 millions d’euros. Les organisateurs souhaite également créer une déclinaison du logo destiné au grand public qui permettra aux consommateurs d’identifier rapidement les lauréats du grand prix INNOVAFEL. Les inscription pour le Grand Prix INNOVAFEL 2011 ont donc officiellement été ouvertes à Berlin le 10 février dernier. Sont concernés les nouveaux produits susceptibles de favoriser la consommation de fruits et légumes frais ou transformés, en phase de commercialisation récente (depuis Novembre 2010) ou imminente. Les lauréats et l’ensemble des produits candidats au Grand Prix INNOVAFEL 2011 disposeront d’un espace d’exposition au salon MIFFEL du 18 au 20 octobre à Avignon (Vaucluse région Provence-Alpes Côte d’Azur). >> En savoir plus

07/02/2011 - Economie France : Baisse des budgets com’ pour les filières agricoles. Cette année le budget FranceAgriMer pour la promotion des filières agricoles est réduit de près des 50 %. Il passe à 18 ME contre 33 ME en 2010. Une réduction qui se répercute sur la filière fruits et légumes, le budget passant de 8,6 ME à 4,3 ME en 2011. Quant à 2012, le budget prévu sera de 8 ME toutes filières confondues et il n’y aura plus de budget communication en 2013. Les différentes filières doivent désormais s’en­tendre sur la répartition de ces budgets. Pour les f&l, une première réunion a eu lieu mi-janvier à FranceAgriMer, sans parvenir à un résultat. Source Fld

31/01/2011 - Affichage environnemental : 230 entreprises ou groupements candidats. Lors de la réunion du Comité national du développement durable et du Grenelle de l’Environnement (CNDDGE) qui s’est tenu fin janvier 2011, Nathalie Kosciusko-Morizet a présenté les 5 grands projets du Grenelle Environnement pour 2011 et notamment l’expérimentation de l’affichage environnemental, le développement responsable des énergies renouvelables, l’accélération de la mutation du secteur du bâtiment, la création de la trame verte et bleue et de parcs naturels nationaux, la  mise en œuvre du plan national santé-environnement. Elle a, à cette occasion, annoncé que 230 entreprises ou groupements d'entreprises s’étaient portés volontaires pour participer à l'expérimentation de l'affichage environnemental des produits à partir du 1er juillet 2011. Les candidats avaient, en effet, jusqu'au 31 décembre pour se faire connaître et faire partie du test grandeur nature qui sera mis en place pendant un an. La liste définitive des entreprises retenues pour cette expérimentation sera arrêtée "fin février", a-t-elle ajouté. Parmi les entreprises candidates, de toutes tailles, un tiers sont dans le secteur alimentaire, a précisé la ministre de l'Ecologie.

24/01/2011 - Economie France : Création des SIPMM oignon et kiwi. Dans le cadre de la nouvelle Organisation Commune des Marchés (OCM) des fruits et légumes, entrée en vigueur depuis le 1er janvier 2008, le Conseil d’Administration d’Interfel, réuni mercredi 19 janvier 2011, a voté à l’unanimité la création d’une SIPMM Oignon et d’une SIPMM Kiwi. Véritables groupes de travail interprofessionnels, regroupant la production et la première mise en marché, les SIPMM sont chargées de bâtir un programme d’actions pour contribuer au mieux à la valorisation de ces produits. Les objectifs de la SIPMM Oignon sont : la connaissance du marché de l’oignon (emblavements, suivi de la récolte - qualité, calibres et potentiel de conservation - stocks périodiques), la participation à EURONION, la contribution à l’adaptation de l’offre à la demande en qualité et en quantité (création d’un GT Oignon), la conduite d’actions de promotion et de développement du marché, la définition des axes stratégiques en matière de recherche et d’expérimentation, la demande de mise en place d’accords interprofessionnels auprès du CA d’INTERFEL via le GT accord, et de manière générale, toutes autres actions en faveur de l’oignon. Ceux de la SIPMM Kiwi sont : la connaissance offre et demande, la gestion des panels de suivi de quantités et prix aux 3 stades (production, stade de gros et détail), le suivi des productions de kiwis des autres pays producteurs, le suivi des importations et exportations françaises, et du marché mondial, l’adaptation offre et demande, la coordination de tous les opérateurs de la filière française, et la coordination internationale (Conférence IKO) ainsi que le développement des actions marketing (publicité TV et points de vente, relation presse et promotion en points de ventes avec la SOPEXA).

24/01/2011 - Transport France : Les ports français fortement perturbés par une grève des dockers. Le mouvement se répète régulièrement. A l'appel de la CGT, les manutentionnaires de ports français ont cessé le travail vendredi 21 janvier jusqu'à lundi soir 24 janvier. Les perturbations touchent particulièrement le trafic des conteneurs. Au Havre (nord-ouest), les navires sont déroutés vers les ports d'Europe du nord : Rotterdam, Zeebrugge et Anvers. A Marseille (sud), le port marchandise était totalement bloqué et les bateaux de croisière étaient invités à faire escale ailleurs. A l'origine de ce conflit qui pèse sur la compétitivité internationale des ports français, un accord de départ à la retraite anticipée conclu l'année dernière avec les employeurs des ports et docks. Il permettait à environ 5 000 salariés âgés ayant occupé des postes pénibles de partir jusqu'à 5 ans avant l'âge légal de la retraite. En partie grâce à des fonds publics. Mais depuis, le vote de la loi reculant l'âge de la retraite est venu bouleverser la donne. Le gouvernement a demandé que l'accord sur la pénibilité soit modifié réduisant à la fois le nombre de bénéficiaires et celui des années de départ anticipé à la retraite. Aussi, A Nantes/Saint-Nazaire, aucune activité ou presque n'est prévue sur les terminaux jusqu'à mardi 6 heures. À Fos, le trafic marchandises était perturbé à hauteur de 80-90% ce weekend, tandis qu'à Marseille-Est, il était paralysé à 100% pour les conteneurs. Les syndicats portuaires, doivent se retrouver mardi à Paris et n'excluent pas un durcissement du mouvement si aucune avancée dans les discussions n'est constatée. C'est, en effet, le jour choisi par la Fédération nationale des Ports et Docks CGT (FNPD CGT) pour réunir à Paris les secrétaires généraux de la cinquantaine de syndicats portuaires adhérents. Ces derniers discuteront des suites à donner au mouvement de grève qui touche les principaux ports français. La grève pourrait d'ailleurs traverser les frontières. L'International Dockworkers Council (IDC),qui regroupe des syndicats de dockers et d'agents des ports européens, appelle tous ses adhérents à se joindre au mouvement français par «solidarité», c'est-à-dire en premier lieu, refuser de traiter les navires détournés des ports français.

17/01/2011 - Economie France : Une certaine prudence vis-à-vis des contrats. Contrairement aux filières fruits et légumes, le secteur de la pomme de terre n'a pas le couteau sous la gorge pour mettre en oeuvre les dispositions de la Loi de modernisation agricole (LMA) concernant la contractualisation. Le CNIPT, l'interprofession de la pomme de terre, veut cependant en profiter pour mieux cerner les pratiques de contractualisation dans le secteur et faire des propositions d'ici juin. Une enquête, confiée au cabinet AND-International et présentée lors de l'assemblée générale du CNIPT, a d’ailleurs mis en évidence que les contrats ont tendance à stagner depuis cinq ans. « Quarante pour cent des 120 agriculteurs interrogés disent commercialiser plus de 40 % de leur récolte sous contrat et 36 % disent vendre la totalité sur le marché libre », souligne Christian Renault, d'AND-International.Concernant les litiges, la perception est très différente si l'on pose la question aux producteurs ou aux négociants : « les premiers considèrent qu'ils rencontrent des litiges dans 10% des cas, contre seulement 1% chez les seconds », poursuit-il. Les producteurs souhaitent à 61 % que les contrats ne se développent pas davantage, les jugeant trop défavorables pour eux, et 76 % préfèrent une contractualisation sur seulement la moitié de leur production. Ils réclament de nouveaux outils pour que les contrats soient plus objectifs et mieux respectés.Aussi, le CNIPT travaille sur quatre pistes : un observatoire des contrats, la préparation d'un guide de bonnes pratiques contractuelles, la mise en place d'indicateurs de tendance de marchés représentatifs et une instance de règlement des litiges. « Notre objectif est de privilégier un accord interprofessionnel sur la contractualisation plutôt qu'un décret imposé par l'État, précise Patrick Trillon, président de l'UNPT, représentant les producteurs. Si nous mettons au point un type de contrat, fusse-t-il avec des données relativement larges, cela faciliterait le règlement des litiges. » Source Réussir Grandes Cultures

10/01/2011 - Economie France : Entrée en vigueur de la Loi de Modernisation. Adoptée le 13 juillet dernier, la loi de modernisation de l’agriculture et de la pêche comporte huit titres pour un total de 96 articles et fixe comme enjeux majeurs de garantir aux consommateurs une alimentation sûre et de qualité et de garantir le revenu des agriculteurs et des pêcheurs. L’interdiction pour un acheteur, un distributeur ou un prestataire de services de bénéficier de remises, rabais et ristournes pour l'achat de fruits et légumes frais prendra effet à la fin du mois de janvier 2011, soit 6 mois après la publication de la loi (n°2010-874). Par ailleurs, le décret (n°2010-1754) du 30 décembre 2010, organise pour sa part, l'obligation d'engagement contractuel écrit et formalisé, entre producteurs de fruits et légumes et leurs acheteurs à compter du 1er mars 2011. Cet engagement contractuel rendu obligatoire concerne les producteurs et les acheteurs de fruits et légumes frais. Il précise la durée minimale de cet engagement (3 ans) ainsi que les clauses qui devront obligatoirement être intégrées dans les contrats proposés, par les acheteurs, aux producteurs. Les clauses obligatoires concernent la durée du contrat, les volumes et les caractéristiques des fruits et légumes à livrer, les modalités de collecte des fruits et légumes, les modalités de détermination du prix des fruits et légumes, les modalités de facturation et de paiement des fruits et légumes, les modalités de révision et le préavis de rupture du contrat. En l'absence de mention relative aux conditions de renouvellement prévue par le contrat, celui-ci sera renouvelé par tacite reconduction au terme de la période initiale, pour une durée équivalente à celle pour laquelle il a été conclu.

10/01/2011 - Economie France : Redressement du revenu agricole, après deux années de baisse. Après une baisse cumulée de 46 % entre 2007 et 2009, le résultat courant avant impôts par actif non salarié des exploitations professionnelles métropolitaines toutes filières confondues se redresserait fortement en 2010 (+ 66 %), d’après le Service de la Statistique du Ministère de l’Agriculture  mais resterait inférieur de 11 % à son niveau de 2007. Compte tenu des niveaux de revenu très bas atteints en 2009 dans une majorité d’exploitations, un simple retour à la normale conduit à des variations relatives très fortes. Concernant les fruits et légumes, la hausse serait de +49%/2009 en ce qui concerne le secteur du maraichage et des fleurs et de +55%/2009 en ce qui concerne l’arboriculture fruitière. Néanmoins, malgré ce mieux, l’évolution de moyen terme reste en baisse de -7 % en cumul sur trois ans pour les fruits et de seulement +7% en légumes, ce qui n’infirme pas la baisse tendancielle observée depuis 2002. >> En savoir plus

20/12/2010 - Bio France : « L’agriculture biologique encaisse un mauvais coup ». La Confédération paysanne, la Fnab (Fédération nationale d'agriculture biologique) et l'association Nature & Progrès ont dénoncé lundi dernier dans un communiqué commun, la « flèche » envoyée par le gouvernement sur « le crédit d'impôt pour l'agriculture biologique en le divisant par deux », « afin de faire des "économies" ». Le projet de loi de finances 2011, qui vient d’être adopté par le Sénat, réduit en effet, de 4 000 à 2 000 € le montant du crédit d’impôt sur le revenu dont bénéficient les agriculteurs convertis à l’agriculture biologique. Ce crédit d’impôt ciblait surtout les petites structures qui ne percevaient pas ou très peu d’aides et devait intialement être doublé à la suite du Grenelle de l’environnement. Nature & Progrès, la Confédération Paysanne et la Fédération Nationale d’Agriculture Biologique (FNAB) ont donc demandé vivement à ce que le Ministère de l’économie revoit sa copie, en accord avec les annonces du Grenelle.>> En savoir plus

13/12/2010 - Economie France : Publication du décret autorisant les nouvelles conditions d'utilisation du titre-restaurant. Le décret annoncé début Conformément aux engagements pris par le Gouvernement, les titulaires de titres restaurant pourront notamment utiliser ce moyen de paiement pour acheter des fruits et des légumes, qu'ils soient ou non directement consommables, des préparations alimentaires directement consommables, le cas échéant à réchauffer ou à décongeler, notamment de produits laitiers. Le décret (n°2010-1460) du 30 novembre 2010 relatif aux conditions d'utilisation du titre-restaurant adapte la partie réglementaire du Code du travail consacrée aux titres-restaurant à la modification du cadre législatif, qui n'impose plus que les fruits et légumes pouvant composer un repas payable au moyen de ces titres soient "immédiatement consommables". Il ouvre, en outre, à des représentants des détaillants de fruits et légumes la composition de la commission nationale chargée du suivi du dispositif. Son entrée en vigueur est immédiate. >> En savoir plus

13/12/2010 - Economie France : Taxe sur les sacs plastique supprimée. Les sénateurs ont adopté, lundi 6 décembre dans le cadre du projet de budget pour 2011, un amendement qui supprime le dispositif de taxation des sacs en plastique non biodégradable distribués dans les supermarchés, qu’avait institué l’Assemblée nationale. Le principe de cette taxe à hauteur de 20 centimes d’euros par sac avait été précédemment adopté par les députés à l’Assemblée Nationale et était également soutenu au Sénat par le rapporteur général du budget Philippe Marini, UMP. >> En savoir plus

08/11/2010 - Economie France : Appel aux volontaires pour expérimenter l'affichage environnemental. Le secrétariat d'Etat à l'Ecologie a lancé récemment un appel à candidatures invitant les entreprises, syndicats ou fédérations professionnelles à prendre part à une expérimentation de l'affichage environnemental des produits à partir du 1er juillet 2011. Cet affichage devra toutefois être multicritères, c'est-à-dire ne se limitant pas à l'empreinte carbone des produits (émissions de gaz à effets de serre), l'objectif final, inscrit dans la loi, étant la mise à disposition des consommateurs d'"une information environnementale sincère, objective et complète" sur les impacts sur la planète des biens et services. Le cahier des charges stipule par ailleurs que "tous les supports de communication et d'affichage" pourront être testés par les entreprises volontaires."L'expérimentation va notamment permettre de tester différentes formes d'affichage possibles (emballage, borne en magasin, sites internet)", souligne Pierre Douillard, chef du service éco-conception et consommation durable à l'Ademe (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie). Les acteurs intéressés ont jusqu'au 31 décembre pour postuler à cette expérimentation. La présentation détaillée de cet appel à volontaires ainsi que les dossiers de candidature sont disponibles sous : http://www.developpement-durable.gouv.fr/experimentation-affichage.

Economie France. Le Comité d'évaluation du Grenelle de l'environnement dresse un bilan positif des actions engagées. Le Comité d'évaluation du Grenelle de l’Environnement a remis son rapport au ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo, relatif aux actions engagées ces trois dernières années en matière de gouvernance, d'énergie et de climat, de politique des déchets, et de gestion des risques. Il apparaît que 96% des propositions du Grenelle de l'environnement ont reçu un commencement d'exécution quand elles ne sont pas en voie d'être entièrement mises en œuvre (59%). Près de 450 articles de loi et environ 70 dispositions fiscales ont permis la mise en œuvre des nombreuses propositions du Grenelle. Concernant, les résidus de pesticides, le plan Ecophyto 2018, doté d’un budget de 206 millions d’euros sur 3 ans, a entrainé le retrait de 30 substances utilisées dans 1 500 produits fin 2008, tandis que 10 autres doivent l’être d’ici 2012. De plus, les pouvoirs publics soutiennent la mise en place du réseau d’expérimentation et de démonstration en défendant le respect d’un niveau d’ambition important en matière de réduction de l’usage des pesticides dans les cahiers des charges retenus pour les 3 000 fermes pilotes. L’étude Ecophyto R&D a, en effet, pu montrer qu’une réduction de l’ordre de 35 à 40 % du recours aux pesticides serait possible avec des changements de pratiques substantiels, sans perte de marges pour les agriculteurs. La loi Grenelle 2 a inscrit dans le droit français des interdictions de traitement aérien, sauf dérogations, ou d’utilisation de pesticides à proximité de lieux accueillant des populations sensibles, et a également mis en place un encadrement spécifique des activités de vente, d’application à titre professionnel, ou de conseil en matière de produits pesticides. Enfin, les dérogations accordées pour l'épandage aérien doivent encore faire l’objet également d’un encadrement strict. La mesure de suppression des substances les plus dangereuses impliquera néanmoins désormais que seuls les produits pour lesquels un substitut sera proposé aux agriculteurs seront interdits à partir de 2012. Cette réserve permet d’éviter le retrait d’une substance, alors qu’un substitut, en termes de produit ou d’itinéraire, ne serait pas rendu disponible aux exploitants pour protéger leurs récoltes des maladies ou des ravageurs. Ainsi, un important travail de recherche sur les produits et techniques de substitution doit être mené (engagement 99) en concertation avec la filière agricole, afin de maintenir l’objectif de l’engagement, car la dangerosité de la substance, elle, demeure. Une option envisagée pour impulser ce travail de recherche serait d’introduire une date limite pour le retrait définitif des substances restantes, ainsi qu’un renforcement des procédures d’évaluation éco-toxicologiques dans le cadre des autorisations de mise sur le marché. >> En savoir plus

18/10/2010 - Economie France : Le Gefel remplace Fedecom au sein d’Interfel. L’adhésion du Gefel à Interfel a été définitivement entérinée lors de l’Assemblée Générale Extraordinaire d’Interfel qui s’est tenue ce mardi 12 octobre 2010. L’ensemble des délégués, à l’exception de ceux de l’UNFD qui se sont abstenus, ont ratifié la décision du Conseil d’Administration du 8 juillet 2010. Quatre postes de délégués en Assemblée Générale et trois postes d’administrateurs, auxquels ont été nommés MM. Pierre Diot, Philippe Bauwin, et Pierre Giovanelli ont été attribués au Gefel. La modification des statuts, conforme aux décisions du Conseil d’Administration d’Interfel de substituer la Gefel à Fedecom, et d’attribuer un poste supplémentaire à la famille membre à laquelle adhère le Président, a été approuvée à l’unanimité. Lors de cette Assemblée Générale Mr Gilles Vignaud a rappelé que l’Interprofession sortait « d’une longue phase d’incertitude, sur l’aboutissement de la réforme de la gouvernance » et qu’elle entrait « dans une nouvelle phase» qui retenait toute son attention. Il a précisé que « depuis plusieurs années, la réflexion interprofessionnelle n’est plus seulement focalisée sur l’enjeu de la communication générique mais sur celui de la compétitivité de nos filières ». Aussi, il propose aujourd’hui aux membres d’Interfel de « coécrire, coproduire, ensemble » un projet « tourné vers les entreprises » afin qu’Interfel «agisse comme une entreprise au service des entreprises». Un séminaire devrait d’ailleurs être organisé le 10 novembre prochain pour jeter les bases de ce projet.

27/09/2010 - Economie France : La Fraîch’Academy arrive sur le net. Qui a dit que les programmes de télé réalité manquaient de fond ? Inspirée des plus grandes émissions de jeux réalité, la Fraîch’Academy, dont l’objectif est de promouvoir la consommation des fruits et légumes frais auprès des 15/18 ans sera diffusée sur le site http://www.fraichacademy.fr, du 20 septembre au 30 octobre 2010. Ces challenges seront relevés par 8 candidats qui, deux par deux, opposeront leurs connaissances sur les fruits et légumes, mais également sur ce qu’est une alimentation équilibrée. Ce programme, financé par l’Union européenne, FranceAgriMer et Interfel, adopte les codes des 15/18 ans pour s’inscrire dans leur mode de vie et leur donner envie de s’intéresser à l’univers souvent méconnu des fruits et légumes frais. Les concurrents devront, lors d’une première étape, capitaliser sur les conseils divulgués par des professionnels passionnés (producteur, expéditeur, grossiste, distributeur primeur, chef de rayon en GMS) pour apprivoiser l’univers mystérieux des fruits et légumes frais. Ils devront ensuite faire leur maximum pour convaincre un jury constitué de professionnels des filières fruits et légumes frais, diététicien, bloggeuse culinaire, chef cuisiner. Ces coachs et membres du jury élimineront chaque semaine les participants qui n’auront pas su remplir un caddy de façon équilibrée avec un budget de 40 euros sur des rollers, relever le défi dans un verger autour d’un parcours jalonné d’épreuves physiques, répondre à des questions légères, sérieuses, inattendues, drôles sur les fruits et légumes frais, réaliser un apéro minute et original à base de fruits et légumes frais. L’opération, parrainée et animée par le journaliste culinaire Laurent Mariotte, se conclura par une super finale le 30 octobre 2010 lors de laquelle les demi-finalistes s’affronteront dans une cuisine digne des grands Chefs pour y réaliser des recettes à base de fruits et légumes frais. Le gagnant remportera un ordinateur portable.

20/09/2010 - Economie France : L'Observatoire des prix et des marges « opérationnel » d'ici à la fin de septembre. L'Observatoire des prix et des marges sur les produits agricoles, renforcé par la loi de modernisation de l'agriculture (LMA), devrait être « opérationnel d'ici à la fin du mois » de septembre, a annoncé Bruno Le Maire, lors du conseil des ministre du 8 septembre dernier. Le fonctionnement de l'Observatoire, sa composition ainsi que la désignation de son président seront connus d'ici à la fin du mois, a indiqué un porte-parole du ministère sans donner plus de précisions. La LMA, votée en juillet, a renforcé le rôle de l'Observatoire des prix et des marges, souvent critiqué pour son manque d'efficacité. Placé auprès du ministre chargé de l'Alimentation et de celui chargé de la Consommation, cet Observatoire a « pour mission d'éclairer les acteurs économiques et les pouvoirs publics sur la formation des prix et des marges au cours des transactions au sein de la chaîne de commercialisation des produits alimentaires, qu'il s'agisse de produits de l'agriculture, de la pêche ou de l'aquaculture », selon la LMA.  Il étudie les coûts de production au stade de la production agricole, les coûts de transformation et les coûts de distribution avec pour objectif d'assurer plus de transparence dans la formation des prix. La loi prévoit la remise chaque année d'un rapport au Parlement. les plans stratégiques par filière seront mis en place à partir du mois d’octobre. Quant à la contractualisation entre les producteurs et leurs acheteurs, elle sera effective d’ici la fin de l’année «notamment dans les secteurs du lait et des fruits et légumes».

30/08/2010 - Salon Allemagne : 1er « European Fruit and Vegetable Forum 2010 ». L’AMI (ex ZMP) organisera au mois de novembre un forum sur les fruits et légumes pour répondre à la question « Y a t-il des stratégies au-delà de la spirale des prix vers le bas ? ». 2009 a été une année difficile pour la filière des fruits et légumes européens. Pour la majorité des produits, les prix atteints n’ont pas couvert pas les coûts. C'est pourquoi les concepts de marketing ne s’intéressent pas seulement aux prix et prennent de plus en plus d’importance. En coopération avec l'AMI et des experts en marketing GfK, les spécialistes de la distribution alimentaire en collaboration avec les producteurs nationaux et internationaux présenteront leurs stratégies. >> En savoir plus  

23/08/2010 - Société France : Rentrée Fraîch’Attitude ! : Pour sa 4ème édition, la Rentrée Fraich’Attitude, initiée par l’INTERFEL et financée avec le concours de la Commission européenne, se déroulera entre Septembre et Novembre afin de dynamiser vos ventes de fruits et légumes. Les enfants et leurs parents seront le cœur de cible de cet événement avec, au programme, du matériel promotionnel, libres de droits, à destination du circuit détail, des ateliers culinaires « parents-enfants » à la Cuisine Fraîch’Attitude et tous les 1ers samedis du mois, des animations dans les écoles primaires.

21/06/2010 - Société France : Deux nouvelles enseignes ont signé l’accord de modération des marges. Le gouvernement français a annoncé mercredi dernier la signature par les enseignes de grande distribution ALDI et LIDL de l’accord de modération des marges sur la vente de fruits et légumes en situation de crise conjoncturelle, déjà signé le 17 mai dernier par les enseignes Auchan, Carrefour, Intermarché, Leclerc, Casino, Système U et Cora.

21/06/2010 - Export France : Rencontre d’acheteurs en Irlande. La Mission Economique Ubifrance de Dublin organise les 4 et 5 octobre 2010 une Rencontre d'Acheteurs consacrée aux Fruits et Légumes Frais. Cette prestation permet de bénéficier d'une analyse du marché réalisée par un professionnel du secteur, d'une découverte de l'offre présente par le biais de visites de points de vente ainsi que de rencontrer les opérateurs irlandais du marché des fruits et légumes frais via des sessions de networking B2B .

07/06/2010 - Société Pays-Bas : Pas de fusion Zon-Fruitmasters. Les conseils d’administration des veiling Zon et de Fruitmasters ont décidé le 31 mai dernier de ne pas poursuivre dans la voie d’une fusion des 2 entités. En effet, l'étude menée ces derniers mois à la fois par une équipe d'experts internes et externes a révélé des différences significatives en termes de mise en marché collective entre Zon et Fruitmasters

.07/06/2010 - Société France : La FCD lance un site internet pour « mieux informer et dialoguer avec les consommateurs ». Le site nouschangeonsavecvous.com, récemment lancé par la FCD, a pour vocation de répondre aux interrogations des français concernant le secteur de la distribution. Le site est composé de 5 rubriques : pouvoir d'achat, développement durable, qualité et transparence, responsabilité sociale et ancrage local. Le syndicat détaille notamment la répartition des marges de certains produits alimentaires très controversés comme les pommes ou le lait. Les internautes ont la possibilité d'interpeller la Fédération en posant des questions sur chacun des thèmes. La Fédération représente et défend les intérêts généraux et communs de ses membres. Elle assure leur représentation auprès des Pouvoirs Publics, des instances économiques et sociales, officielles ou privées, nationales ou européennes. Elle étudie les questions communes à l’ensemble ou à plusieurs de ses membres et leur fournit la documentation et les renseignements professionnels.

24/05/2010 - Economie France : Signature des accords de modération des marges sur les prix des fruits et légumes. Les responsables des groupes de distribution Leclerc, Intermarché, Auchan, Carrefour, Système U, Cora et Casino ont signé lundi dernier avec l'Etat, un accord sur la modération des marges sur les prix des fruits et légumes. Ces accords prévoient qu'en cas de crise conjoncturelle, la grande surface s'engage à réduire la marge brute qu'elle pratique sur le produit concerné. En pratique son taux de marge brute sur ce produit sera alors inférieur ou égal à son taux de marge brute moyen des trois dernières années. Les distributeurs de fruits et légumes, dont le chiffre d'affaires en fruits et légumes dépasse la barre des 100 millions d'euros et qui ne signeront pas d'accord de modération des marges, seront soumis à une taxe additionnelle à la taxe sur les surfaces commerciales.

17/05/2010 - Label PNNS : Proposition de loi pour l’instauration d’un label PNNS. Fort du constat qu’ en France, un adulte sur deux est en surpoids et un sur six est obèse et que l’obésité infantile touche près d’un enfant sur cinq, la présidence de l’Assemblée nationale a enregistré le 29 avril dernier, une proposition de loi visant à instaurer un label et un logo PNNS pour les produits alimentaires permettant d’informer les consommateurs et d’encadrer la publicité sur les écrans de télé pour les enfants. Le logo « label PNNS » permettra aux consommateurs d’identifier facilement les produits alimentaires et boissons présentant une qualité nutritionnelle remarquable. Ce label doit aider le consommateur à faire des choix alimentaires équilibrés en lui indiquant par un logo immédiatement et visuellement identifiable les produits strictement nécessaires à un régime alimentaire équilibré. Sur le modèle de la clef verte suédoise, ce label sera attribué par arrêté du ministre chargé de la santé après avis de l’agence française de sécurité sanitaire des aliments aux produits alimentaires et boissons présentant les caractéristiques nutritionnelles adaptées aux besoins d’une alimentation équilibrée. La présente proposition de loi vise également à mettre en place des mesures d’autorisation de la publicité sur les écrans enfants strictement limitées aux produits alimentaires et boissons qui ont obtenu le label PNNS. De plus, la présente proposition de loi vise également à rendre obligatoire le paiement de la taxe affectée à la prévention pour l’ensemble des annonceurs et promoteurs de produits alimentaires ou boissons, à l’exception des produits ayant obtenu le label PNNS. Depuis sa création en 2007, cette taxe qui est affectée à l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES) pour financer ses actions de prévention a un rendement faible : 100 000 euros en 2007 et 30 000 euros pour les quatre premiers mois de 2008, selon les informations communiquées par le ministère de l’économie, les annonceurs ayant la possibilité de s’exonérer de cette taxe en plaçant un bandeau d’information sanitaire sur leurs messages publicitaires (bandeau « manger, bouger »). >> En savoir plus

17/05/2010 - Economie France : Réunion sur les relations commerciales au sein des filières agricoles. Le Président de la République tiendra une réunion sur les relations commerciales au sein des filières agricoles, en présence de M. Bruno LE MAIRE, ministre de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Pêche, et de M. Hervé NOVELLI, secrétaire d'Etat chargé du Commerce, de l'Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, du Tourisme, des Services et de la Consommation, lundi 17 mai 2010 à 16h30 au Palais de l'Elysée. Cette réunion associera les représentants des agriculteurs, des coopératives, de l'industrie agro-alimentaire, du commerce de gros, du commerce de détail et de la grande distribution. Elle sera suivie de la signature d'accords de modération des marges, en cas de crise, dans le secteur des fruits et légumes par les Ministres et les représentants des enseignes de la grande distribution.

03/05/2010 - Affichage France : L’affichage environnemental est décalé au 1er juillet 2011. Les députés de la Commission Développement durable de l’Assemblée nationale ont décidé de décaler la mise en place de l’affichage environnemental de six mois, au 1er juillet 2011. Ce décalage sera suivi d’une phase de test d’au moins un an (juillet 2012) « afin d'informer progressivement le consommateur ». L’amendement des parlementaires Christian Jacob et Bertrand Pancher précise aussi que « cette expérimentation [fera] l'objet d'un bilan transmis au Parlement évaluant l'opportunité d'une généralisation de ce dispositif » Parmi les motivations des députés au décalage de cette mesure du Grenelle 2, « le manque des données disponibles tout au long de la chaîne de production, des lacunes méthodologiques pour évaluer les impacts environnementaux des produits et des incertitudes concernant le choix des catégories de produits. » L’affichage environnemental a vocation à être utilisé par le consommateur lors de son acte d'achat. Plusieurs scenarii de mise à disposition de l’information sont donc aussi discutés au sein du groupe de travail Ademe-Afnor, mais aucune décision n’a été prise pour le moment. Parmi les mesures envisagées, la mise en place de bornes Internet en magasin, d’étiquettes sur les produits ou les étiquettes prix ou d’une information en rayonnage.

03/05/2010 - Production France : 3 AOPn reconnues. L'association d'organisations de producteurs Carottes de France, dont le siège social est situé à Ychoux (Landes) est reconnue en qualité d'association d'organisations de producteurs dans le secteur des fruits et légumes sur l'ensemble du territoire national, pour le produit carotte. L'association d'organisations de producteurs nationale Poireau de France, dont le siège social est situé à Saint-Lô (Manche) est reconnue en qualité d'association d'organisations de producteurs dans le secteur des fruits et légumes sur l'ensemble du territoire national, pour le produit poireau. L'association d'organisation de producteurs Prune, dont le siège social est situé à Agen (Lot-et-Garonne) est reconnue en qualité d'association d'organisations de producteurs dans le secteur des fruits et légumes sur l'ensemble du territoire national pour le produit prune.

19/04/2010 - Innovation France : Le Peifl ouvre au public les portes d’Epicurium, l’incroyable monde des Fruits et Légumes. Epicurium, le musée vivant des fruits et légumes, ouvrira ses portes au public le 12 juin 2010 à Avignon (Vaucluse – Provence-Alpes Côte d’Azur). Epicurium est une réalisation du Pôle Européen d’Innovation Fruits et Légumes (PEIFL), avec pour objectif de favoriser la consommation de fruits et légumes sous toutes leurs formes. Potager, verger, serre, espace muséographique, animations au fil des saisons, ateliers culinaires avec de grands chefs, jardinage, etc. Sur 9 000 m² d’exposition et d’espaces extérieurs aménagés, Epicurium décline un parcours sensoriel à la fois instructif et amusant sur la diversité, l’origine, les modes de culture et de transformation, les qualités nutritionnelles des fruits et légumes. L’ouverture d’Epicurium bénéficie du soutien de l’Etat et des entreprises partenaires : Charles Faraud, Crédit Agricole Alpes Provence, Gautier-Semences, Orangina-Schweppes, Rougeline, Sodexo et Soleco-Florette. Contact : Gilles Fayard - T. 04 90 31 58 81 – gilles.fayard@peifl.org – www.peifl.org / www.epicurium.fr

19/04/2010  - Animation France : 6ème édition de la semaine fraîch’attitude. En 2010, la semaine fraîch’attitude s’adressera particulièrement aux enfants et met à l’honneur les métiers des filières des fruits et légumes frais. Cette 6ème édition se déroulera du 4 au 13 juin 2010 dans toute la France. Pour le lancement de cet événement, l’espace fraîch’attitude se métamorphosera le temps d’une semaine en parcours pédagogique: Plus de 25 000 actions sont prévues dans toute la France, dont 40 événements sur des places publiques ! Un kit « semaine fraîch’attitude » est disponible pour les professionnels des filières comprenant :  3 affiches génériques 60*80, 5 affiches menu 40*60, - 1 distributeur de fiches, 100 lots de fiches, 1 guirlande, 2 affiches bandeaux 140*30. Contacts : Xavier Herry et Sophie Pedrosa-Varanda -  Tel. : 01 49 49 15 15 – mail. : semainefa@interfel.com

12/04/2010 - Economie Maroc : Terres de la Sodea-Sogeta, priorité aux petits agriculteurs. Le gouvernement marocain a ouvert le troisième appel d’offres pour la cession des terres agricoles Sodea-Sogeta, appartenant à l’Etat. Une nouvelle expérience qui doit capitaliser sur les enseignements livrés par les deux précédentes. Cette 3ème tranche porte sur plus de 20.000 ha des terres de l'Etat, soit 279 projets, dont 57 grands projets portant sur plus de 100 ha, 139 de projets moyens (entre 20 et 100 ha) et 83 microprojets (moins de 20 ha) qui se répartissent sur 12 régions, avec en tête Meknès-Tafilalet, suivie du Gharb-Chrarda-Bni Hssen en termes de nombre de projets et des superficies concernées. Les deux premières tranches avaient concerné 80.000 ha de terres agricoles, avec 296 projets pour une enveloppe de 12,3 milliards de DH permettant la création de 3.500 postes d'emploi. La troisième tranche compte les derniers 8000 hectares de la Sodea, le reste, soit 12.000 hectares font partie du domaine privé de l'Etat, gérés jusqu'ici, et souvent, en location de courte durée par la Direction des domaines, mode de cession qui basculera vers la location en longue durée. Toutefois, un nouveau critère entre désormais en jeu à savoir que les grands acquéreurs devront jouer le rôle d'agrégeurs et prendre sous leurs ailes des petits agriculteurs organisés ou non dans des coopératives. A titre d'illustration, un investisseur qui souhaiterait mettre en place une unité de transformation sera exhorté à faire travailler les agriculteurs de la région où il s'implante. La sélection des investisseurs marocains ou étrangers s’effectuera sous deux modes. Pour les grands projets, ils devront opérer un appel à manifestation d’intérêt tandis que pour les deux autres (moyens et petits projets) il sera nécessaire de faire un appel d’offres. Cette offre est ouverte jusqu’au 25 juin, 16h30. >> En savoir plus

12/04/2010 - Consommation UE : Stabilité en fruits mais toujours une baisse en légumes. Freshfel Europe vient de publier la dernière édition de son «Moniteur de la consommation » qui analyse les tendances du commerce des fruits et légumes frais dans l'UE-27. Ce rapport est une source unique et homogène d’information au niveau européen et fait partie des actions entreprises par Freshfel dans le cadre de la Plateforme européenne d'action sur l'alimentation, l'activité physique et la santé, dont Freshfel est membre depuis 2005. D’après ce rapport, la consommation apparente annuelle de fruits par habitant se situerait à 95,5 kg soit +1%/moy.5ans (96,2 kg), alors que pour les légumes, elle ne s'élèverait plus qu’à 103,5 kg/an soit -13%/moy.5ans (120,7 kg). >> En savoir plus

06/04/2010 - Innovation: Le PEIFL dévoile son nouveau site. Après avoir présenté son nouveau logo en octobre dernier, le Pôle Européen d’Innovation Fruits et Légumes (PEIFL) dévoile son nouveau site internet pour apporter des informations claires sur les enjeux et les missions du PEIFL, notamment accompagnement des projets d’innovation, groupes de travail, veille (NET’FEL), évènements (colloques, journées techniques, conventions d’affaires…), laboratoire d’évaluation sensorielle mais également sur Epicurium, le centre culturel et scientifique qui ouvrira ses portes au grand public en juin 2010. >> En savoir plus

06/04/2010 - Développement durable  : Première édition du SIAD. Plus de 250 entreprises ont répondu favorablement pour participer à la première édition du SIAD – Salon International du Bio et de l’Agri-Durable, qui se déroulera du 3 au 5 juin prochain à Agen (France). Le SIAD sera donc l’occasion, pendant 3 jours, pour chacun de venir à la rencontre des constructeurs, fournisseurs, coopératives, transformateurs, distributeurs qui proposent innovations, conseils, services, techniques alternatives et nouveaux débouchés économiques. >>En savoir plus

29/03/2010 - Economie France : Abandon de la taxe carbone. Le premier Ministre, François Fillon a annoncé mardi dernier lors d'une réunion de députés UMP, l'abandon de la taxe carbone en soulignant qu'elle devait se faire au niveau européen pour "ne pas plomber la compétitivité" des entreprises françaises. Rappelons que le Conseil constitutionnel avait annulé le 29 décembre dernier, le projet de taxe carbone présenté par le gouvernement qui devait entrer en vigueur le 1er janvier 2010, jugeant que 93 % des émissions d’origine industrielle hors carburant n’étaient pas taxées. Le projet censuré prévoyait, en effet, des exonérations partielles pour certains secteurs (agriculture, transports…) et totales pour les entreprises industrielles soumises au régime européen des quotas de C02.

22/03/2010 - Economie Europe : La Commission épingle les Etats Membres. En vertu d’une décision adoptée par la Commission européenne au titre d’une procédure d’apurement de conformité, les États membres vont devoir rembourser un montant total de 346,5 millions € correspondant à des dépenses irrégulières effectuées dans le cadre de la politique agricole commune (PAC). Ce montant sera reversé au budget de l’UE en raison du non-respect des règles de l’UE ou de procédures de contrôle inadéquates en matière de dépenses agricoles. En effet, si les États membres sont responsables des paiements et de la vérification des dépenses effectuées au titre de la PAC, c'est à la Commission qu'il appartient de s’assurer que les États membres ont correctement utilisé les fonds mis à leur disposition. En vertu de cette décision, la Belgique, la Bulgarie, Chypre, le Danemark, l’Estonie, l’Allemagne, l’Espagne, la Finlande, la France, le Royaume-Uni, la Grèce, la Hongrie, l’Irlande, l’Italie, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Pologne, le Portugal, la Slovaquie et la Suède devront rembourser une partie de ces fonds. La Grèce devra ainsi rembourser 105,5 millions d'euros pour des "déficiences" constatées dans le système de contrôle du coton et 18,5 millions d'euros pour des mesures de développement rural, des "déficiences graves et persistantes" dans le système de contrôle des aides matière de développement rural. La Pologne, elle, se voit reprocher "diverses déficiences" concernant les aides liées aux surfaces agricoles en 2006-2007 et est priée de reverser 92 millions d'euros dans la caisse communautaire. La Belgique, la Bulgarie, Chypre, le Danemark, l'Estonie, l'Allemagne, la Finlande, la France (19,5 millions d'euros), le Royaume-Uni, la Hongrie, l'Irlande, l'Italie, le Luxembourg, les Pays-Bas, le Portugal, la Slovaquie et la Suède devront également rembourser des sommes moins importantes. >> En savoir plus

15/03/2010 - Détaillants France : « Appelez-nous : Primeurs ». Afin de redynamiser l’image du détaillant, souvent méconnu des consommateurs et peu attractif pour les jeunes qui sont pourtant les repreneurs de demain, l’UNFD propose aujourd’hui de réunir la profession autour d’un nom unique, au même titre que le boulanger ou le boucher. Cette appellation « Primeur » s’accompagnera d’un logo intitulé « Primeur, sélectionneur de saveurs » qui va progressivement apparaître dans les différentes communications de l’UNFD vers le grand public et sera mis à la disposition de l’ensemble des primeurs de France (14600) pour identifier leur point de vente sur les marchés ou dans les rues commerçantes. D’autre part, l’UNFD et les détaillants se réjouissent de l’opportunité qu’auront désormais les consommateurs d’utiliser également les tickets restaurants dans leur points de ventes consécutivement aux arrêtés publiés au journal officiel du 3 mars dernier, même si la liste exacte des produits doit encore être fixée par décret d’application. >> En savoir plus

15/03/2010 - Economie France : Enveloppe supplémentaire de 800 M€ aux agriculteurs dans le cadre des prêts bonifiés. Le président Nicolas Sarkozy a annoncé lors d'une table ronde au salon de l'agriculture qu'il donnait son accord pour une augmentation de 800 millions d'euros des prêts bonifiés des banques en faveur des agriculteurs en difficulté. Il a également annoncé une aide supplémentaire pour les agriculteurs déjà très endettés de 50 millions d'euros, qui s'ajoutent aux 100 millions d'euros déjà accordés dans le cadre du Fond d'aide d'allègement des charges. Il a également rappelé qu’il souhaite que face aux distributeurs, "les producteurs se regroupent". Nous vous aiderons à peser sur le partage de la valeur ajoutée", a-t-il promis, dans une allusion au déséquilibre commercial entre les cinq grandes enseignes en France et les milliers de producteurs. A ce propos, il a annoncé qu'il allait "demander la modification du droit de la concurrence" dans l'Union européenne, Bruxelles n'autorisant pas le regroupement de producteurs agricoles."Je souhaiterais qu'on puisse fixer un prix par interprofession sans qu'on crie au cartel", a dit M. Sarkozy.

01/03/2010 - Economie France : Examen de la loi de modernisation de l'agriculture en mai au Sénat. Le projet de loi de modernisation de l'agriculture (LMA) sera examiné à partir du 15 mai au Sénat, a annoncé mercredi dernier le ministre de l'Agriculture, Bruno Le Maire, lors d'un point de presse. Ce texte, présenté à la mi-janvier en Conseil des ministres, a pour premier  objectif de stabiliser le revenu des agriculteurs, en chute libre ces deux dernières années. Il veut aussi mettre en place une politique pour une alimentation de  qualité, une compétitivité accrue du secteur ainsi que la préservation des  terres agricoles. L'examen de ce texte avait été reporté à l'issue des élections régionales. Il passera en première lecture le 15 mai au Sénat et ensuite à l'Assemblée nationale, a précisé le ministre.

01/03/2010 - Economie France : PAC – Bilan et numéro vert. Depuis le 20 février, les agriculteurs peuvent appeler un numéro vert pour obtenir des informations relatives à la télépréparation du registre parcellaire graphique (RPG). A la fin du mois de mars, lors de la réception de leur dossier relatif aux découplages 2010, ils pourront alors obtenir, à ce même numéro vert, des éléments complémentaires et personnalisés ainsi que des précisions sur les modalités de gestion de leur dossier. Ce numéro vert national d’appel gratuit est désormais accessible au 0 800 000 722, du lundi au vendredi jusqu'à la fin de la campagne, le 17 mai 2010. >> En savoir plus

22/02/2010 - Economie Pays-Bas : La coopérative du Greenery devient Coforta. The Greenery avait récement évoqué la scission entre l’amont et l’aval de l’organisation.  C’est aujourd’hui chose faite. La coopérative du Greenery a donc changé son nom et s’appelle désormais Coforta. Ce nouveau nom permet de la distinguer de la société de négoce, avec pour objectif un regroupement qualitatif de l’offre tout en laissant la place à l'entrepreneuriat individuel. Le nom Coforta a été choisi car il concentre la « force » et la « collaboration » de la cooperative. Le logo est en forme de bouclier avec des couleurs verte et jaune qui se référent à l'histoire du Greenery, et refléte le lien très fort avec la société commerciale « The Greenery ». Le siège de Coforta est également délocalisé de Barendrecht à Bleiswijk. Des liens forts demeureront nénamoins avec The Greenery car une part importante des producteurs (82 % des membres de Coforta soit 60 % des volumes) ont opté pour un partenariat exclusif avec ce dernier. Les autres adhérents (18% des producteurs) pourront  également vendre leur production au Greenery mais aussi aux autres sociétés de négoce (grossistes, exportateurs,…). Les producteurs de pommes et de poires liés au Greenery confirmeront quand à eux leurs choix au début de la prochaine campagne. >> en savoir plus (hollandais)

22/02/2010 - Economie France : Création du groupe de réflexion sur l’avenir de l’agriculture française. Bruno LE MAIRE, Ministre de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche, a installé mercredi dernier le groupe de réflexion sur l’avenir de l’agriculture. Ce groupe contribuera de manière libre aux débats sur l'avenir de l’agriculture française et européenne, et sur les aspects alimentaires, sociétaux, culturels et économiques de l’agriculture dans le monde. Ce groupe est composé de 16 membres d’horizons différents, car le gouvernement juge que l’avenir de l’agriculture en France et en Europe ne concerne pas seulement les agriculteurs, mais bien la société tout entière. Les débats porteront sur : notre alimentation, notre conception des marchés et de la régulation, notre environnement, notre capacité à innover et notre relation avec les pays en voie de développement. Cette réflexion globale contribuera à la préparation des négociations de la PAC de l’après-2013. A cette fin, le groupe qui se réunira tous les mois jusqu’à l’été 2010 s’appuiera sur les travaux en cours du « Groupe PAC 2013 » constitué à l’automne 2009. Le groupe rencontrera les organisations professionnelles agricoles représentatives. Esther DUFLO et Sir Nicholas STERN ont également accepté de contribuer à cette réflexion en apportant leur vision des questions de développement et des questions environnementales. >> En savoir plus

15/02/2010 - Fruit Logistica 2010 : Nouveau record. Du 3 au 5 février, 53 000 visiteurs professionnels, soit environ +6 %/2009, venus de 130 pays (contre 50 000 visiteurs et 125 pays en 2009) ont fait de cette manifestation le plus important rendez-vous pour ce secteur d’activité. Parallèlement à FRUIT LOGISTICA s’est déroulée la troisième édition de FRESHCONEX, le seul salon professionnel européen consacré à la quatrième gamme fruits et légumes. Les 71 exposants originaires de 15 pays qui y ont présenté leurs produits et leurs services se sont montrés très satisfaits de leur participation. Le Prix de l’innovation FRUIT LOGISTICA 2010 a été décerné à la société israélienne Mehadrin Tnuport Export pour un évideur de grenade. Cette distinction très convoitée est venue récompenser l’« Arils Removal Tool » (ART), un outil qui permet d’évider rapidement, simplement et proprement les grenades, et qui facilite ainsi la consommation de ce fruit extrêmement riche en vitamines. Le prix a été remis à Noa Ohad (Shoham Product Development), pour qui le développement de l’évideur devrait également avoir un effet stimulant sur les ventes de grenades. De plus et pour la troisième année, Interfel, le CNIPT et Fld ont égalemenr décerné les prix Fresh Export à Pomanjou (fruits), Prim’co (légumes) et Wecxsteen (pommes de terre), récompensant les entreprises s’engageant dans le développement de l’exportation. >> En savoir plus >> Le Hall français

15/02/2010 - Fruits France : La FNPF lance la marque collective « Fruidissi ». Lors de son Congrès annuel à Valence, le 28 janvier dernier, la FNPF a lancé officiellement la marque collective sur laquelle elle travaille depuis 2 ans. Dénommée « Fruidissi », elle vise à répondre aux attentes des consommateurs concernant sur le goût, la saisonnalité, l’origine locale et le respect des hommes et de l’environnement. L’objectif est de revaloriser l’ensemble des métiers de la filière en donnant aux consommateurs un nouveau repère et un nouveau critère de choix. La FNPF souhaite que «  Fruidissi soit le lien entre les consommateurs et les producteurs ». Un événement aura lieu autour de « Fruidissi » dans 5 grandes villes françaises en septembre prochain. Les thèmes abordés seront les suivants : les fruits et  la beauté, les recettes  santé, la participation de grands chefs, avec un défi national au profit d’une association pour l’année de la solidarité >> En savoir plus

01/02/2010 - Société France : Guy Vasseur succède à Luc Guyau à la tête des Chambres d'agriculture. Guy Vasseur a été élu le 28 janvier dernier président de l'Assemblée Permanente des Chambres d'agriculture. Il succède à Luc Guyau, qui a souhaité se consacrer pleinement à ses nouvelles responsabilités de président indépendant du Conseil de la FAO. Guy Vasseur était depuis 2007, vice-président de l'APCA. et pilotait l'ensemble des problématiques liés à l'économie et aux politiques agricoles, en tant que responsable de la Commission Economie. Guy Vasseur est né en 1949, à Sambin dans le Loir-et-Cher, au coeur de la Sologne viticole. Il s'installe en 1973, sur une structure regroupant l'exploitation agricole de son père – 32 ha, 8 vaches laitières et 3 ha de vignes - et celle de son oncle – 28 ha dont 8 ha de vignes et 4 vaches laitières.

01/02/2010 - Société France : Baisse du coût du travail saisonnier : Le ministre de l'agriculture Bruno Le Maire a annoncé jeudi devant le congrès national des producteurs de fruits (FNPF) que la baisse du coût du travail saisonnier sera appliquée par anticipation dès le 1er janvier 2010 dans le secteur agricole. Ce dispositif, annoncé le 27 octobre dans le cadre des mesures de soutien au secteur agricole en crise, prévoit l'exonération totale des charges patronales dues à la Mutualité Sociale Agricole. Le taux horaire, fixé à 9,29 euros (contre 12 euros en moyenne actuellement dans l'agriculture) "a été basculé du projet de loi de modernisation de l'agriculture (LMA) vers la loi de finances rectificative (LFR) afin d'être appliqué dès le 1er janvier 2010".Cette baisse représente un effort financier supplémentaire de 170 millions d'euros par rapport au dispositif actuel, a rappelé M. Le Maire. Au total l'aide de l'Etat, au titre des exonérations sociales et patronales pour le secteur agricole, s'élève à 450 millions d'euros.

25/01/2010  - Société Grèce : Les agriculteurs grecs bloquent les routes pour obtenir des aides. Les agriculteurs grecs ont établi lundi dernier une quinzaine de barrages routiers du centre au nord du pays en semaine 3 pour obtenir un soutien financier à leurs productions, bloquant les routes dans la grande plaine de Thessalie au centre du pays, et en Macédoine orientale dans le nord du pays. Les revendications des agriculteurs sont multiples. Ils exigent notamment une aide financière immédiate pour les produits dont les prix se sont effondrés (céréales, coton, maïs, huile d'olive, lait, fruits). Ils réclament également une diminution des prix des engrais, des produits pharmaceutiques et des semences, ainsi qu'une ristourne sur le prix de l'électricité et du pétrole, et le gel pour trois ans de leurs dettes auprès de la banque agricole. La Grèce connaît depuis deux mois une crise financière sans précédent en raison de l'explosion de son déficit et de sa dette publics. Les comptes du pays ont été placés sous surveillance européenne. La ministre du Développement agricole et de l'alimentation, Katerina Batzélis, a invité les syndicalistes agricoles à une table ronde les 25 et 26 janvier pour discuter de l'ensemble des problèmes du secteur.

18/01/2010 - Fruit Logistica 2010 : Le Mexique invité d’honneur de FRUIT LOGISTICA 2010. Le Mexique est le pays invité d’honneur de FRUIT LOGISTICA 2010. Un an avant les célébrations du deux centième anniversaire de son indépendance, le plus septentrional des pays d’Amérique latine a annoncé que cette participation au salon de référence des fruits et légumes serait la plus importante de son histoire. Du 3 au 5 février, ses producteurs, organisations et fédérations professionnelles seront présents en force dans le hall 25 du Parc des Expositions de Berlin. Les visiteurs pourront y découvrir la plus grande variété de fruits et légumes frais mexicains jamais présentée en Europe. Le Mexique est selon l’OMC le dixième exportateur mondial de produits agricoles. Il occupe même la première place pour les avocats, les mangues, les papayes, les pastèques et les autres variétés de melon, la deuxième place pour les oignons, les pois chiches, les concombres, les asperges, les noix de pécan et les citrons verts, et la troisième pour les aubergines, les poivrons, les tomates, les épinards, les potirons, le chou-fleur et les fraises. Le ministre mexicain de l’Agriculture, Francisco Mayorga Castañeda, prononcera un discours lors de la cérémonie d’ouverture, le 2 février à l’ICC de Berlin, à l'issue de laquelle il invitera les personnes présentes à la réception donnée par son pays. La première participation du Mexique à FRUIT LOGISTICA remonte à 1995 ; depuis 2001, les exposants mexicains sont regroupés dans un stand collectif. Peuplé de plus de 105 millions d’habitants, le Mexique est l’une des principales régions économiques d’Amérique latine. Depuis 1994, il est membre de l’ALENA (Accord de libre-échange nord-américain). Il a en outre conclu plusieurs traités de libre-échange avec ses principaux partenaires commerciaux. À l’heure actuelle, il fait partie des rares pays à être liés par un accord de libre-échange avec les États-Unis, le Canada, l’Union européenne et le Japon. Il a en outre passé des accords avec la plupart des pays d’Amérique latine, avec les membres de l'Association européenne de libre-échange (AELE) et Israël. Le réseau ainsi tissé couvre une grande partie du commerce extérieur mexicain. Pour stimuler sa compétitivité industrielle et la croissance de ses capacités d’exportation, le Mexique a adhéré à dix accords internationaux de libre-échange et à plusieurs accords d’investissements bilatéraux. Cette politique a favorisé l'investissement et lui a permis d’obtenir un accès privilégié garanti pour ses exportations à destination de 31 pays. Au total, le Mexique dessert un marché de près de 860 millions de consommateurs répartis sur trois continents. Plus de 90 % de ses exportations sont à présent exonérés de droits de douane. Les conditions climatiques qui règnent au Mexique permettent de produire une gamme très variée de produits frais. 88 variétés de fruits sont cultivées sur 1 328 524 hectares, 104 variétés de légumes sur 554 708 ha et 31 espèces de plantes ornementales sur 18 846 ha. Plus de 130 variétés de fruits frais sont destinées à l’exportation.

18/01/2010 - Exportations Espagne : Fepex déplore la baisse de compétitivité des entreprises espagnoles. L’année 2009 se solde en Espagne par une baisse de -3%/2008 des exportations de fruits et légumes, soit un total en volumes de 9,1 millions de tonnes et de 7,6 millions d’euros (-4%/2008), selon les estimations de Fepex. L'année 2009 aura, en effet, été très marquée en Espagne par les effets dévastateurs d'une crise mondiale qui a ébranlé les fondements du tissu économique, notamment l'aggravation de la situation d'un secteur (agricole) qui connaissait déjà de graves problèmes. La forte baisse des prix, associée à des coûts de production en hausse et à une forte concurrence provenant des produits des pays tiers, dont les coûts de production, le salaire et les charges sociales et environnementales sont différents de l’Europe, ont entraîné une baisse de rentabilité des agriculteurs ces 5 dernières années, estime l’organisation. Ces chiffres reflètent également la perte de compétitivité des produits espagnols par rapports à d’autres Etats membres qui ont mis en œuvre des mesures pour maitriser les coûts énergétiques des serres. Elle met également en avant la régionalisation des aides découplées qui faussent la concurrence entre les producteurs de fruits et légumes au sein de l'UE souligne l’organisation.

18/01/2010 - Loi de modernisation agricole France : Un pacte pour renouveler la confiance qui lie la nation à ses agriculteurs et à ses pêcheurs ! Le projet de loi de modernisation de l'agriculture et de la pêche a été présenté et adopté en Conseil des ministres le 13 janvier dernier sur proposition du ministre de l'alimentation, de l'agriculture et de la pêche, Bruno Lemaire. Le ministre a ainsi rappelé que l'Agriculture française connaissait l'une de « ses plus grave crise », qui s’est traduite par une baisse des revenus agricoles de 34% en 2009. Il a également relevé qu'elle devait "se préparer à des évolutions majeures des politiques européennes qui interviendront en 2012 et 2013". Aussi, le nouveau projet, présenté mercredi dernier, fait de l’alimentation la priorité de l’agriculture et de la pêche, à travers une politique globale de l’alimentation qui sera inscrite dans le code rural. Ce projet devrait aussi renforcer la compétitivité de l’agriculture et contribuer à la stabilisation du revenu des agriculteurs, par la conclusion de contrats écrits avec les acheteurs et une meilleure couverture des risques. Il devrait également permettre aux agriculteurs de mieux défendre leurs intérêts dans une chaîne de répartition de la valeur souvent trop déséquilibrée. Pour cela, l’observatoire des prix et des marges va être renforcé et élargi à l’ensemble des produits de l’agriculture, de la pêche et de l’aquaculture. Le rôle des interprofessions agricoles sera consolidé, comme celui des organisations de producteurs. Un objectif de développement durable des territoires sera également inscrit, pour préserver et valoriser le capital et le savoir-faire agricoles de notre pays, notamment par la lutte contre le gaspillage du foncier agricole. Le projet devrait également permettre de moderniser la gouvernance et l’organisation de la pêche et de l’aquaculture. Enfin, l’outre-mer fera l’objet de mesures spécifiques, notamment pour traduire les conclusions des Etats généraux réunis en 2009. >> Lire le projet

21/12/2009 - Société France : LE MIRAMAP EST (BIEN) NÉ ! La première rencontre nationale des AMAP (Associations pour le Maintien de l'Agriculture Paysanne) s’est déroulée les 5 et 6 décembre 2009 dans la Maison Familiale et Rurale d’Anneyron (Drôme). Elle a réuni cent vingt participants venus de dix-sept des vingt-deux régions de France métropolitaine, mais aussi des élus, des chercheurs et des responsables d’organisations partenaires. Le MIRAMAP (mouvement inter régional des AMAP) souhaite rassembler tous les producteurs et consomm’acteurs ainsi que tous les réseaux d’AMAP constitués sur différents territoires, qui adhèrent à son document fondateur, le Socle Commun, et qui souhaitent porter les valeurs de la Charte des AMAP. L’objet de l’association MIRAMAP est de renforcer la cohésion des AMAP à travers le partage d’une éthique commune, de mutualiser toute la richesse des expériences, des pratiques et des outils développés par les AMAP et les réseaux territoriaux, et de faire la promotion des AMAP au niveau national. Il visera également à faciliter l’émergence et la pérennisation des AMAP, sans pour autant se substituer aux dynamiques locales. Dans cette perspective, un collectif du MIRAMAP a été mandaté sur une durée d’un an pour lancer ces orientations et préparer une deuxième rencontre nationale des AMAP qui se déroulera à la fin de l’année 2010, tout en réfléchissant à la pérennisation du mouvement. Il mènera des actions de promotion nationale des AMAP et participera à des initiatives visant à développer, en France, une agriculture respectueuse de l’Homme et de son environnement, des circuits courts de proximité et une consommation responsable. Le MIRAMAP est né à l'initiative de différents collectifs régionaux d'AMAP (Alliance Provence, Alliance PEC Rhône Alpes, AMAP IDF, Fédération des AMAP de Picardie). Depuis 2001, les AMAP ont connu un succès très important et une forte médiatisation. Elles se sont développées successivement en Provence Côte d'Azur, en Midi Pyrénées, en Ile de France, en Rhône Alpes, en Aquitaine...Aujourd'hui, elles sont présentes dans la majorité des régions de France.On compte aujourd'hui entre 1000 et 1200 AMAP. Cela représente plus de 50 000 familles et près de 200 000 consommateurs. >> En savoir plus

14/12/2009 - Economie France : Les syndicats de chauffeurs et une organisation patronale se sont entendus sur des hausses de salaires. Les routiers ont levé vendredi dernier l'appel au blocage des plates-formes logistiques de la distribution, initialement envisagé à partir de dimanche soir. Les grandes surfaces seront donc normalement approvisionnées en produits frais à l'approche des fêtes. Le secrétaire d'État aux Transports, Dominique Bussereau, a réussi à débloquer le dossier en annonçant dans la nuit de jeudi à vendredi un allégement de charges sociales de 100 millions d'euros destiné à convaincre les entreprises d'accepter les hausses de salaires. Après d'ultimes tractations, et trois séances de négociations «marathon», les représentants des 500 000 routiers regroupés en intersyndicale (CFE-CGC, FO, CFDT, CGT, CFTC) et la fédération patronale Transport et Logistique de France (TLF) ont signé l'accord vendredi en fin d'après-midi. Ils se sont entendus sur une revalorisation salariale moyenne de 3,60 % et une augmentation de 3 % des frais des salariés. Or, en raison de la procédure d'extension qui régit la profession, la signature de TLF, deuxième organisation patronale après la Fédération nationale du transport routier (FNTR) en nombre d'entreprises, engage de fait tout le secteur du transport. De plus, le gouvernement s'est engagé à étendre l'accord qui s'imposera donc aux autres fédérations même si, en théorie, deux d'entre elles suffisent à retarder de plusieurs mois le processus.

07/12/2009 - Société France : Préavis de grève des chauffeurs routiers. Les quelque 500.000 salariés du transport routier de marchandise et de la logistique sont appelés à une grève à partir du 13 décembre à 21H30, à l'appel de cinq syndicats (CGT, CFDT, FO, CFE-CGC, CFTC) pour réclamer des revalorisations de salaire au patronat. Ils réclament le passage à 10 euros de l'heure pour les salariés au coefficient le plus élevé, 4% d'augmentation pour toute la grille et 3% pour l'augmentation des frais de déplacement. "On est dans une profession complètement paupérisée et en janvier mécaniquement lorsque le Smic sera revalorisé, l'intégralité de la grille salariale des routiers sera en dessous du Smic", a déclaré Maxime Dumont, secrétaire général de l'Union fédérale CFDT transports, principal syndicat du secteur. Les syndicats ont annoncé qu'ils prendraient pour cibles les entreprises de représentants patronaux, mais également les plates-formes d'approvisionnement en produits frais, excluant de bloquer les routes ou les dépôts de carburant. De son côté, Dominique Bussereau, secrétaire d'État aux Transports, après avoir reçu les organisations patronales vendredi dernier, s'entretiendra ce lundi (07/12) avec les syndicats. La marge de manœuvre du gouvernement semble toutefois serré puisque l'une des principales organisations patronales du secteur, a averti vendredi dernier qu'il n'y aurait "pas de revalorisation des minima conventionnels pour l'année 2009".

30/11/2009 - Economie France : Bruno Le Maire précise la mise en œuvre du plan de soutien à l’Agriculture. Dans son discours prononcé à Cavaillon à l’occasion du 53e Congrès des producteurs de légumes de France et de l’opération Légumes dans la Ville, Bruno LE MAIRE, ministre de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche, a prononcé  un discours au sujet de la situation de la filière et de la mise en œuvre du plan de soutien annoncé le 27 octobre dernier par le Président de la République à Poligny. Il a annoncé à cette occasion avoir demandé à la Commission européenne d'étudier un projet de directive visant à harmoniser les règles du travail saisonnier, souhaitant que « les autres pays européens soient soumis au même type de règles ». Il s’est également prononcé favorablement pour la création d’un logo “Label France”. Une manière a-t-il expliqué de « permettre aux consommateurs de mieux choisir ses produits. ». Il a également déclaré être « favorable à la disparition des PAV, comme l’interdiction des rabais et ristournes en cas de crise ». Il veillera également « en ce qui concerne la contractualisation inscrite dans la prochaine loi de LMA, à un équilibre amont/aval". Une commission des contrats publics devrait même être mise en place. »

09/11/2009 - Société France : Prêts bonifiés : Le ministre de l'Agriculture, Bruno Le Maire, a annoncé mardi dernier que la convention entre le gouvernement et les banques sur les prêts bonifiés promis aux agriculteurs par Nicolas Sarkozy serait signée dès ce lundi."Je signerai dès lundi prochain la convention avec les banques permettant de mettre en place des prêts bonifiés pour tous les agriculteurs et en particulier pour les jeunes agriculteurs", a indiqué le ministre, répondant à une question sur l'agriculture du député Gabriel Biancheri (UMP).

09/11/2009 - Société France : Bruno Le Maire et Estelle Denis ont présenté le programme Un fruit pour la récré. Bruno Le Maire, Ministre de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche, et Estelle Denis, ambassadrice du programme, ont participé à une leçon de nutrition, puis à une distribution de fruits à l’occasion de l’opération Un fruit pour la récré, à l’École élémentaire Tillion de Saint-Mandé. Lancé à la rentrée 2008-2009, à l'initiative du ministère, Un fruit pour la récré est à l'origine une action nationale expérimentale de distribution, hors restauration scolaire, d'un fruit par semaine aux enfants dans les écoles primaires. Le programme est financé à hauteur de 51% par l’Union européenne pour les collectivités locales qui s’engagent. En 2008, 92 000 enfants de 556 écoles en avaient bénéficié. A la rentrée 2009, 360 000 enfants de plus de 1 000 écoles étaient déjà inscrits en France. Les inscriptions sont ouvertes tout au long de l’année. Une campagne de sensibilisation et d’information des élus est notamment engagée dans la perspective du prochain congrès des maires de France. >> En savoir plus  

09/11/2009 - Société France : Leclerc condamné à restituer 23 millions d'euros à des fournisseurs. Dans un arrêt du 29 octobre, la cour d'appel de Versailles a confirmé un jugement du tribunal de Nanterre condamnant le Groupement d'achats des centres Leclerc (Galec) à restituer 23,3 millions d'euros à 28 fournisseurs, a-t-on appris mardi 3 novembre sur le site du journal de la grande consommation LSA. La centrale d'achats est également condamnée à une amende civile de 500.000 euros à payer à l'Etat, une somme fixée par le premier jugement datant du 17 novembre 2005. C'est la première fois qu'un montant aussi important est réclamé par la justice dans ce type d'affaire. La somme globale devra être rendue à 28 fournisseurs, dont Yoplait et Fleury-Michon, pour avoir perçu de manière rétroactive des remises pour des prestations commerciales non fournies, en violation du code du commerce. Le jugement du tribunal de Nanterre est confirmé dans son intégralité. Il précise que la centrale d'achats devra verser la somme exigée au Trésor public, qui la restituera ensuite aux fournisseurs. L'affaire avait été portée devant les tribunaux par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF). Michel-Edouard Leclerc, président du groupement, affirmait à l'époque que les sommes contestées par l'administration correspondaient à un règlement amiable conclu avec les fournisseurs dans le cadre d'un préjudice subi par son enseigne. Michel-Edouard Leclerc estimait également que les 28 fournisseurs avaient consenti à de meilleures conditions commerciales à son concurrent Carrefour. Le "pot-au-rose" une fois découvert, ils avaient accepté, selon le président du groupe, de dédommager Leclerc, formalisant la transaction dans deux protocoles d'accord. Ce sont ces fameux protocoles qui ont valu à Leclerc sa condamnation, car ils avaient été signés rétroactivement en 2002 et 2003 mais portaient sur les années 1999 à 2001. (Source Nouvelobs.com )

02/11/2009 - France : Création du Gefel. Le 22 octobre, sept AOP produits se sont constituées en association : le Gefel (Gouvernance économique des fruits et légumes). Il s’agit des AOP abricot, endive, pêche et nectarine, pomme et poire, raisin de table, tomate et concombre, et cerise. Ces sept AOP représentent 153 OP, 1,750 million de tonnes de productions et une VPC de 1,494 milliard d’euros. Le Gefel « a pour vocation de représenter les intérêts économiques du secteur et de devenir un interlocuteur privilégié des Pouvoirs publics, en collaboration avec les organisations syndicales du secteur », indiquent les fondateurs dans un communiqué. Ils annoncent par ailleurs que l’adhésion au Gefel « est en cours de réflexion au sein d’autres structures produit » : melon, mâche, prune, fraise, pruneau fruits et légumes transformés, ail… L’assemblée générale a élu un bureau composé de : Pierre Diot (président), Daniel Sauvaitre (vice-président), Pierre Giovanelli (secrétaire), Philippe Bauwin (trésorier), et Vincent Faugier, Nicolas Benz et René Reynard (membres). Source Fld

02/11/2009 - France :  « Un nouvel avenir pour notre agriculture ». Lors de son discours, prononcé le 27 octobre dernier en direct de Poligny, le Président de la République Française, Nicolas Sarkozy est venu proposer aux agriculteurs français « un plan, absolument sans précédent, de soutien exceptionnel à l’agriculture » qui comprend notamment un milliard d’euros de prêts bancaires et 650 millions d’euros de soutiens exceptionnels de l’Etat. Il a tout d’abord défini les raisons de la grave crise que traverse actuellement ce secteur, qui sont « en premier lieu un défaut de régulation européenne et mondiale » et « en second lieu des défaillances nationales réelles dans la répartition de la valeur au sein de nos filières agricoles », rappelant « qu’entre le mois de septembre 2008 et le mois de septembre 2009 l’indice des prix à la production des produits agricoles a baissé de 20% » alors que « sur la même période, les prix à la consommation des produits alimentaires ont baissé de 1% ». Le gouvernement devrait donc  engager, avant la fin de cette année, un milliard d’euros de prêts de trésorerie, de consolidation ou de restructuration d’encours pour permettre à chaque agriculteur en difficulté de pouvoir assainir sa situation de trésorerie de 2009 et engager immédiatement les dépenses d’investissement pour les prochaines campagnes. Ces prêts bénéficieront d’un différé d’un an et l’Etat apportera 60 millions d’euros pour qu’ils soient bonifiés. Par ce soutien, le taux d’intérêt réel des prêts de trésorerie et de consolidation sera réduit à 1,5% sur cinq ans, voire 1% pour les jeunes agriculteurs. Par ailleurs, il engagera également  une enveloppe de 200 millions d’euros pour alléger les charges d’intérêts d’emprunts de 2009 et 2010 dues par certains agriculteurs en difficulté et, d’autre part, accompagner les restructurations des exploitations. L’Etat prendra également en charge, selon la situation financière de chacun, les cotisations dues par les agriculteurs à la Mutualité Sociale Agricole pour un montant de 50 millions d’euros et la Taxe sur le Foncier Non Bâti pour une dépense évaluée à environ 50 millions d’euros. 170 millions d’euros seront consacrés au remboursement de la taxe intérieure de consommation sur les produits pétroliers et de la taxe intérieure de consommation sur le gaz naturel payée par l’ensemble des agriculteurs en 2010. C’est dans le même esprit que l’Etat remboursera, dès le premier trimestre, 75% du montant de la taxe carbone de 2010 ce qui représentera 120 millions d’euros de plus. Ces aides seront examinées par Bruxelles qui attend la notification de la France sur le nouveau plan d'aides pour ses agriculteurs, afin d'examiner s'ils respectent les lois communautaires, mais a déjà de son côté augmenté jusqu'à 15.000 € la limite de primes que les Gouvernements peuvent donner par chaque agriculteur ou éleveur sans devoir les justifier préalablement à Bruxelles, comme aides « minimis ». Cependant Monsieur Sarkozy a également soulevé des incohérences dans l’organisation des marchés, notamment dans le secteur des fruits et légumes où seulement la moitié des 30 000 exploitations françaises adhèrent à une organisation de producteurs et font face cinq clients. Aussi, il a déclaré que « l’organisation économique devra être renforcée par la loi de modernisation de l’agriculture ». Il s’est cependant insurgé de la volatilité sans précédent des prix agricoles ces deux dernières années (baisse de 30 à 50% des prix d’une année sur l’autre), qui n’existent dans aucun autre secteur économique, citant l’exemple « d’un kilo de carottes vendu au mois de juillet dernier par un producteur au prix de 0,42 euros hors taxe qui a été revendu, la même semaine, par les grandes surfaces au prix de 1,29 euros TTC soit un écart moyen de 67% ». Aussi, pour remédier à cette instabilité, il souhaite la mise en place de véritables outils de régulation avec en premier objectif l’affirmation d’une préférence communautaire renouvelée et en second objectif la création de véritables outils de gestion des marchés afin de « permettre aux agriculteurs et aux filières, de vivre du fruit de leur travail ». Aussi, l’Observatoire des prix et des marges dans le secteur agricole sera encore renforcé par la loi de modernisation de l’agriculture. Mr Sarkozy a également chargé Bruno LE MAIRE, Ministre de l’Agriculture, d’analyser l’organisation de la main d’œuvre salariée étrangère chez nos partenaires européens pour proposer avant la fin de l’année des mesures visant à accroître la compétitivité des exploitations agricoles et leur permettre de combattre à armes égales avec leurs concurrents, sachant que pour produire des tomates en France, le coût du travail est actuellement à 12 euros de l’heure, quand nos voisins européens les produisent à 7 euros de l’heure, voire à 6. Il souhaite également voir se développer des outils d’assurance contre les aléas économiques et que le dispositif de la Déduction Pour Aléas (DPA) soit adapté, par la loi de modernisation de l’agriculture, pour participer à la gestion des aléas économiques. >> En savoir plus

02/11/2009 - France : L’Etat assigne 9 enseignes de la distribution pour des pratiques abusives. Le secrétaire d'Etat au Commerce Hervé Novelli avait déjà indiqué à plusieurs reprises qu'il allait saisir la justice pour sanctionner des abus de distributeurs. La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a, en effet, effectué des contrôles sur des centaines de contrats et une dizaine de clauses réputées abusives se répètent. Elle a notamment constaté deux types majeurs de dispositions illégales: celles qui prévoient que le distributeur n'assume plus le risque de mévente (comme l'obligation pour le fournisseur de reprendre les invendus) et celles qui imposent des contraintes dont lui-même se dispense (des pénalités de retard, ou encore une baisse de prix exigée quand le cours des matières premières diminue, mais pas l'inverse). Les fournisseurs lésés sont essentiellement des PME agroalimentaires. L'Etat a donc décidé mercredi dernier d'assigner devant les tribunaux de commerce neuf enseignes de la grande distribution pour des pratiques abusives avec des fournisseurs dont Auchan, Carrefour, Leclerc, Casino, Cora et Système U. Les distributeurs seront convoqués au tribunal de commerce pour de premières audiences qui s'étaleront entre le 17 et le 20 novembre. En lançant ces procédures, le gouvernement fait le constat que sa Loi de modernisation de l'économie (LME) n'a pas suffi à éradiquer toutes les dérives, même si depuis l'entrée en vigueur de la loi, les distributeurs ont "joué le jeu" avec une baisse des prix et une résorption des marges-arrières (passées d’environ 32% du prix des produits à 11% environ). La LME a autorisé la négociation des prix entre producteurs et distributeurs, mais à "cette liberté, doit correspondre un équilibre" entre les parties qui établissent les contrats, a indiqué Mr Novelli. Les contrevenants risquent des sanctions de 2 millions d'euros d'amende par infraction ainsi qu'une restitution pouvant aller jusque trois fois ce qu'ils ont fait payer en trop aux fournisseurs. >> En savoir plus

19/10/2009 - Economie France : L’interprofession des fruits et légumes se concentre sur les enjeux structurels de long terme Le Conseil d’Administration d’Interfel, réuni le jeudi 8 octobre, a réaffirmé que l’avenir des filières Fruits et Légumes réside dans le maintien du dialogue interprofessionnel sur les enjeux structurels, de long terme, de la compétitivité des filières. Il a décidé de confier le poste de Secrétaire Général à Bruno Dupont, Président de la FNPF, à qui revient la charge de superviser une plus grande proximité de l’action interprofessionnelle sur le terrain, au plus près des entreprises. Il a réaffirmé que le projet stratégique interprofessionnel est plus que jamais d’actualité. Dans un contexte d’aggravation des mécanismes de destruction de valeur des produits, ce projet de reconquête de valeur doit être conduit sur la base de programmes stratégiques par produit. Ces programmes doivent être définis à partir d’analyses de marchés, permettant de conduire l’action interprofessionnelle au service d’une adéquation optimale de l’offre à la demande, en quantité et en qualité. Il a insisté sur le durcissement du droit de la concurrence qui entrave l’action collective dans un contexte de désengagement de la puissance publique. Il a, enfin, déploré que la réforme de la gouvernance des filières n’ait pas encore permis, à ce jour, de placer les représentants des AOP nationales au contact de l’aval dans le cadre interprofessionnel.

19/10/2009 - Economie France : Premières données de l’observatoire des prix et des marges. Le ministère de l'Agriculture et le secrétariat d'Etat au Commerce ont publié le 8 octobre les premières données de l'observatoire des prix des fruits et légumes. Cet observatoire vise à fournir des informations sur la formation et l'évolution des prix et des marges dans le secteur des fruits et légumes, comme cela a été fait en juillet pour le lait. >> En savoir plus

12/10/2009 - Société France : L’affichage environnemental adopté au Sénat. Le Sénat a adopté en semaine 41 le projet de loi dit Grenelle II. Les principales dispositions discutées au cours des trois derniers jours d’examen du texte, portaient entre autres sur la biodiversité, la santé, les déchets et la gouvernance ainsi que sur l’affichage environnemental des produits. Celui-ci sera obligatoire à partir du 1er janvier 2011. Il devra informer du contenu en équivalent carbone des produits et de leur emballage ainsi que de la consommation de ressources naturelles ou de l'impact sur les milieux naturels. Cette disposition s’appliquera aussi aux prestations de transport. Des décrets doivent déterminer la date de mise en œuvre de cette disposition selon la taille des entreprises de transport, les méthodes de calcul des émissions de CO2 et la manière dont le bénéficiaire de la prestation sera informé.

05/10/2009 - Economie France : Les agriculteurs multiplient les actions en France. Les agriculteurs ont multiplié jeudi dernier les actions à travers la France, toutes productions confondues, à l'appel essentiellement de la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA) et de leur section "jeunes", les Jeunes agriculteurs (JA). A Paris, une quarantaine d'agriculteurs ont déployé des banderoles noires sur la façade du Trocadéro à Paris, près de la Tour Eiffel, pour interpeller "l'opinion et les pouvoirs publics sur le besoin de perspectives des jeunes agriculteurs". La manifestation parisienne, selon les Ja, avait pour but de "faire monter la pression" avant la journée de mobilisation du 16 octobre. >> En savoir plus

28/09/2009 - Economie France : Taxe carbone à "un centime" pour les agriculteurs et les pêcheurs. François Fillon a annoncé vendredi dernier que la taxe carbone ne sera pour les agriculteurs et les pêcheurs que "d'environ un centime par litre", avec une "compensation intégrale" sous forme de chèque du Trésor public versé "dès le mois de février". "Nous allons (...) mettre en place des règles spécifiques pour les agriculteurs et les pêcheurs, qui ne peuvent répercuter l'augmentation du gasoil dans leurs prix", a déclaré le Premier ministre en clôturant les journées parlementaires de l'UMP au Touquet. "Pour eux, la taxe carbone ne sera que d'environ un centime par litre. La compensation sera intégrale et leur sera versée dès le mois de février (2010) par chèque du trésor public", a-t-il précisé. La taxe carbone entrera en vigueur le 1er janvier 2010 et sera fixée initialement sur la base de 17 euros la tonne de CO2. Cela représente notamment 4,5 centimes par litre de fioul et de gasoil, ou 4 centimes par litre d'essence.

28/09/2009 - Economie France : Exonérations supplémentaires de charges à l'étude pour les saisonniers. Le ministre de l'Agriculture, Bruno Le Maire, qui a reçu mardi dernier les représentants de la filière fruits et légumes a annoncé la mise à l'étude d'une baisse des charges pour les saisonniers, un geste qui va "dans le bon sens" pour les producteurs. Parmi les principaux dossiers abordés lors de cette rencontre figurait le coût du travail et plus généralement les problèmes de compétitivité de la filière, confrontée à la concurrence d'autres pays européens qui parviennent à produire à des coûts moindres. Aux yeux du ministre, il paraîtrait "raisonnable" de parvenir à un coût horaire "inférieur à 10 euros", contre environ 12 euros actuellement. A plusieurs reprises M. Le Maire avait souligné que le coût du travail était "trop élevé" en France. Un "handicap quasiment insurmontable" alors qu'en Allemagne le taux horaire est de 6 euros, en Espagne de 7 euros et de 8 en Italie, a-t-il réaffirmé mardi. « Ce sera un effort budgétaire très significatif", a-t-il assuré, sans toutefois en préciser le montant. M. Le Maire espère un arbitrage "avant la fin octobre" du Premier ministre, François Fillon et du chef de l'Etat et une traduction législative juste après, "pour que le dispositif soit applicable dès l'année prochaine", a-t-il promis. Or, la colère gronde. Les nouvelles aides annoncées en faveur de la filière fruits et légumes sont jugées très insuffisantes par la profession. Aussi, environ 350 arboriculteurs et salariés d'exploitations arboricoles ont occupé mercredi la DDA de Nîmes et jeudi une voie d'accès au centre de Nîmes pour protester contre les mesures annoncées par le gouvernement et exiger des aides applicables pour 2009. car ils dénoncent la "concurrence déloyale" à laquelle ils sont confrontés. Ils demandent notamment un allègement des charges patronales pour 2009 et "une juste rémunération" de leurs produits. Certes, il y a eu une aide de l'Etat français. Le gouvernement a débloqué au mois d'août 15 millions d'euros pour aider la filière. Mais la perte chiffrée pour le seul département des Bouches-du-Rhône est déjà de 85 millions. Les organisations syndicales ont fait leurs calculs : l'aide est d'environ 500 euros par producteur, soit 1% de la perte d'exploitation.

21/09/2009 - Exportations France : Vendre des fruits et légumes en Autriche et en Slovaquie. UBIFRANCE et les Missions Economiques de Vienne et Bratislava vous invitent à rencontrer les acheteurs et distributeurs de fruits et légumes autrichiens et slovaques les 19 et 21 octobre 2009. Les rencontres comprennent la présentation du marché local, des visites de terrain : coopératives, sociétés d'importation, marchés de gros et points de vente et des rendez-vous B to B avec les importateurs, distributeurs et grossistes. Cet événement rassemble les opérateurs intéressés par l'offre française. Les fruits et légumes représentent le premier poste des importations autrichiennes de produits alimentaires. La Slovaquie bénéficie d'une position stratégique aux frontières de cinq pays. Le pays dépend très fortement des importations. >> En savoir plus

21/09/2009 - Economie France : Loi de modernisation agricole. Bruno Le Maire a lancé le 14 septembre dernier dans les locaux de FranceAgriMer (Montreuil, Seine-Saint-Denis) lors de la réunion qui réunissait près de 200 responsables professionnels et institutionnels, représentants d’ONG et de la société civile, mais aussi parlementaires, associations de consommateurs, acteurs du secteur agroalimentaire et de la distribution, une large concertation autour de l’agriculture et de la pêche en France. En ligne de mire, la future loi de modernisation agricole qui doit être déposée devant le parlement avant la fin de l’année. Les principaux acteurs de l’agriculture et de la pêche française ont tour à tour présenté leurs priorités pour répondre aux grands défis de demain. En guise d’introduction, le ministre de l’alimentation, de l’agriculture et de la pêche a pris la parole en rappelant l’urgence de moderniser le modèle français. « Nous perdons sans cesse des terres agricoles, l’équivalent d’un département tous les dix ans. Il est temps que les choses changent !», a souligné le ministre, souhaitant par ailleurs redorer le blason de la France vis-à-vis de ses partenaires européens. Le grand débat sur l’avenir de l’agriculture et de la pêche françaises va se dérouler durant un mois, réunissant les intervenants au sein de 5 groupes de travail : alimentation, compétitivité et revenus, agriculture durable et territoires, PAC 2013 et pêche. Les échanges doivent permettre de faire émerger des propositions novatrices pour répondre aux difficultés structurelles de la pêche et de l’agriculture françaises. Au terme de ces échanges, une restitution des travaux aura lieu mi-octobre. Le projet de loi sera ensuite présenté en Conseil des ministres et déposé devant l’Assemblée nationale avant la fin de l'année 2009. >> En savoir plus

14/09/2009 - Energie France : Journée nationale Energie en serre. Les CTIFL organise le jeudi 24 Septembre sur le centre Ctifl de Carquefou une journée sur les Energie en serre « des techniques plus économes ». Au programme : « tratégies pour des conduites économes en tomate et concombre », « Énergies alternatives », « Économies d’énergie et démarches environnementales », « Visite libre des ateliers techniques et des stands commerciaux ». >> En savoir plus

14/09/2009 - Economie Pays-Bas : Bayer CropScience élargit son partenariat avec The Greenery à un accord de coopération mondiale Bayer CropScience vient de signer un accord de coopération global avec The Greenery BV, Barendrecht, Pays-Bas. L'objectif de cet accord est d'élargir davantage les projets de partenariat de la chaîne alimentaire à l'échelle mondiale et de poursuivre la production durable de fruits et légumes de haute qualité grâce à l'application optimisée de programmes de protection des cultures. Bayer CropScience et The Greenery collaborent déjà sur plus de 30 projets, en Amérique latine et centrale ainsi qu'en Europe, en Afrique et en Asie. Sur la base de ces expériences dans les différents pays, les deux sociétés ont décidé d'étendre leur collaboration. >> En savoir plus

14/09/2009 - Economie France : L'avenir de l'agriculture en débat. Dans une Interview à l'hebdomadaire  L'Express, Bruno Le Maire, a donné rendez-vous à l’ensemble du monde agricole (agriculteurs, industriels, distributeurs, partenaires sociaux, ONG, associations de consommateurs, élus) ce 14 septembre pour lancer  un grand débat qui durera jusqu’à la mi-octobre. «  Ce sera la base de la rédaction du projet de  loi de modernisation de l’agriculture et de la pêche, qui sera déposé au Parlement avant la fin de l’année, conformément aux engagements du président de la République. Dans ce cadre, ajoute le ministre « je suis naturellement disposé à inclure la question des revenus, avec la préoccupation, non pas de compenser des difficultés occasionnelles, mais de régler de manière permanente la question de la stabilité des revenus. ». Le ministre évoque également l'effort de compétitivité à faire dans certaines filières. « Nous devons aussi mieux nous organiser, par exemple dans le secteur du lait, en parvenant à une relation plus équilibrée entre producteurs de lait et industriels, à travers une contractualisation équitable. Je veux également permettre aux agriculteurs de stabiliser leur revenu. Les variations actuelles, trop importantes, ne sont dans l’intérêt ni des producteurs, ni des industriels, ni du consommateur. Je propose donc la mise en place de systèmes d’assurances pour faire face aux aléas économiques. »

14/09/2009 - Economie France : La rentrée Fraich’Attitude. Avec les fruits et légumes frais, dès la fin du mois d’août, la Rentrée Fraich’attitude fait son festival : sur le petit écran, sur les ondes et dans les points de vente ! Retrouvez les Fruits et Légumes du 28 août au 13 septembre 2009 à la télévision, et disposez des nouvelles affiches de la Rentrée. « Les fruits et légumes d’été : dépêchez-vous d’en profiter ! » Plus d’infos sur : www.fraichattitude.com

14/09/2009 - Energie France : Lancement d’un guide bonnes pratiques pour l’affichage environnemental. L'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie (ADEME) et l'AFNOR (Association française de normalisation) ont annoncé au mois de juillet dernier le lancement d'un guide de bonnes pratiques destiné à harmoniser les méthodes d'élaboration de l'affichage de l'impact environnemental des produits. Dans le cadre du Grenelle, l'affichage de l'impact environnemental des produits doit être progressivement développé d'ici fin 2010 afin de clarifier l'information du grand public et développer l'éco-consommation. L'ADEME a élaboré avec l'AFNOR ce guide « pour éviter de voir se multiplier des initiatives différentes qui auraient créé une certaine cacophonie en affichant des informations non comparables », soulignent-ils dans un communiqué. L'objectif est qu'un « consommateur puisse à terme trouver le même format d'affichage, quel que soit son lieu d'achat, et pouvoir distinguer deux produits similaires en fonction de leurs plus importants impacts sur l'environnement. Selon le guide, l'affichage doit porter sur le couple produit/emballage, et non seulement sur le produit. Il comptabilise les différents impacts significatifs d'un produit tout au long de son cycle de vie (extraction des matières premières, transformation, distribution, utilisation, fin de vie) sans cibler une étape en particulier, et en tenant compte de son mode de conditionnement. Le format de l'affichage des produits doit également être « multicritères, mais simple ». Ainsi, le consommateur doit pouvoir repérer visuellement et lire rapidement les informations peu importe le magasin dans lequel il achète et quel que soit le produit acheté. Enfin, les méthodes de calcul doivent être identiques afin de permettre la comparaison des informations. Le guide est disponible depuis le 30 juillet auprès de l'AFNOR sous la référence BP X 30-323. Les principes généraux de ce guide doivent être complétés à partir de l'automne par des règles de calcul précises par catégories de produits, soulignent l'ADEME et l'AFNOR. Un site d'informations dédiées à l'affichage environnemental des produits vient également d’être mis en ligne. >> En savoir plus

07/09/2009 - Economie France : L'agriculture connait sa crise la plus grave depuis 30 ans - L'agriculture traverse la crise économique la plus grave de ces trente dernières années", a affirmé récemment le ministre de l'Agriculture, Bruno Le Maire. Le ministre, qui prononçait son discours de rentrée après un été particulièrement mouvementé, a pris l'exemple de deux filières --lait ainsi que fruits et légumes-- particulièrement touchées par la baisse des prix, entraînant une diminution des revenus pour les producteurs. Tout en excluant un retour "à des prix administrés et à des quotas", M. Le Maire a appelé à "une nouvelle régulation européenne du marché laitier" qu'il entend "construire" avec l'Allemagne. "Nous ferons ensemble des propositions en ce sens au Conseil de l'Agriculture le 7 septembre", a-t-il dit. A propos des producteurs français, M. Le Maire a annoncé le déblocage immédiat des 30 millions d'euros du plan d'aide, promis en juillet. Il s'est aussi engagé à verser le 16 octobre les avances sur les aides européennes.

07/09/2009 - Economie France : « Privilégier l’achat public de fruits et légumes frais ». Le 21 septembre, le CCC et Interfel organisent, en partenariat avec la DGCCRF, une réunion de présentation concernant les recommandations Interfel/CCC (mode de passation et cahier des clauses types), l’évolution de la réglementation à partir du 1er juillet 2009 et le projet « Un fruit pour la récré ». Cette réunion se tiendra le lundi 21 septembre 2009, de 14h à 17h30 à la salle de conférence du centre Pierre Mendès France (Ministère des Finances), 159 rue de Bercy 75012 Paris (Métro Bercy).Les invitations sont à demander auprès d’Annick Geslin : ccc.paris@wanadoo.fr. Plus d’infos : www.ccc-france.fr, www.interfel.com.31/08/2009 - Exportations France : une assurance-crédit pour encourager les exportations. Un premier dispositif sera mis en place "dans les jours qui viennent" pour les producteurs de pommes et de poires, dont la saison débute a déclaré sur France Inter le Ministre de l’Agriculture Bruno Le Maire. Ce produit "spécifique" sera mis au point avec les services de Christine Lagarde, la ministre de l'Economie. Face à la crise du secteur, "la meilleure solution, c'est d'être offensif sur les marchés étrangers, d'aider le plus possible les producteurs de fruits et légumes à exporter dans de bonnes conditions", a indiqué M. Le Maire. Le ministre a souligné que lors de la saison des pommes, "la moitié du chiffre d'affaires (de la filière) se fait à l'exportation". Depuis le début de l'été, les producteurs sont confrontés à une crise en raison de la baisse des prix et de leurs revenus. Une série de réunions est en cours pour tenter de trouver des solutions à ces crises récurrentes.   Ces rencontres, qui s'articulent autour de dix groupes de travail, préparent la table ronde qui se tiendra le 22 septembre, à l'initiative du ministre de l'Agriculture, sur la compétitivité de la filière.

27/07/2009 - Commerce France : mise en oeuvre d'un dispositif de vente au déballage pour certains fruits et légumes en situation de crise conjoncturelle. Dans le but de favoriser, par un déstockage rapide, la régularisation des cours du marché, des ventes au déballage peuvent être réalisées sans délai pour les produits suivants : melon, pêche-nectarine, abricot, poireau, courgette, poire d'été, artichaut et tomate. Une déclaration préalable de vente au déballage est adressée par l'organisateur par lettre recommandée avec demande d'avis de réception ou remise contre récépissé au maire de la commune dans laquelle l'opération de vente est prévue. La mise en œuvre de la vente au déballage sans délais est applicable, à compter de l'entrée en vigueur du présent arrêté, pour les fins de semaine 30 (vendredi 24 et samedi 25 juillet), 31 (vendredi 31 juillet et samedi 1er août) et 32 (vendredi 7 et samedi 8 août), sous réserve que pour les produits susmentionnés une situation de crise conjoncturelle ou une prévision de crise au sens de l'article L. 611-4 du code rural continuent d'être constatées. >> En savoir plus. A cette occasion, une communication radio générique exceptionnelle est également organisée : + de 220 spots radio de 20 secondes entre le 30 juillet et le 8 août sur RTL, Europe 1, France Inter, Nostalgie et Sud Radio

06/07/2009 - Economie France : 1er résultats de l'Observatoire des prix et des marges pour le jambon : Les résultats de létude, menée depuis sept ans (2001-2007) sur les prix et les marges de la viande de porc ont été publiés mardi dernier. Ainsi, d’après cet organisme, sur 10 euros dépensés par le consommateur pour acheter du jambon blanc en libre service ou à la coupe, 4,40 euros reviennent au distributeur sous forme de marge brute alors que seulement 1,67 euro va au producteur. Toujours sur ces 10 euros, 49 centimes reviennent à l'abatteur-découpeur et 2,91 euros à l'industriel charcutier-salaisonnier. Enfin, 52 centimes repartent vers l'Etat pour la TVA. Tous les professionnels de la filière doivent ensuite payer des charges sur les sommes perçues. Après la hausse de 2001-2002, les marges de la distribution sur le jambon ont décru "nettement" avant de se relever en 2007, souligne l'Observatoire. L'étude porte également sur les produits frais du porc. Elle montre que la grande distribution pratique des marges plus importantes sur le rôti, entre 1,50 et 3,25 euros le kilo, que sur les côtes de porc, de moins de 1 euro à 2,5 euros.

29/06/2009 - Economie France : Bruno Lemaire devient ministre de l'Alimentation, l'Agriculture et de la Pêche. Bruno Le Maire, secrétaire d'Etat aux Affaires européennes, succède à Michel Barnier au ministère de l'Agriculture et Michel Mercier, le sénateur MoDem du Rhône, est chargé de l'espace rural, et de l'Aménagement du territoire. Bruno Le Maire, né le 15 avril 1969 à Neuilly-sur-Seine, a été directeur de cabinet de Dominique de Villepin et député de l'Eure, il est nommé, le 12 décembre 2008, secrétaire d'État aux Affaires européennes. On notera que le Ministère de l'agriculture et de la Pêche devient celui de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Pêche. >> En savoir plus

22/06/2009 - Economie France : Transparence des prix et loyauté des relations commerciales. La réunion organisée le 17 juin dernier à Bercy, après le blocage des plateformes de distribution par les agriculteurs, avec les agriculteurs de la FNSEA et de Jeunes agriculteurs, des distributeurs, les industriels et des représentants de consommateurs s'est soldée par l'annonce d'ouverture de plusieurs chantiers " en vue d’améliorer la transparence dans les mécanismes de formation de prix et la loyauté des relations commerciales. Plusieurs décisions ont alors été prises : Accélération des travaux de l’observatoire des prix et des marges, avec des moyens renforcés par la désignation d’experts indépendants et le lancement d’études complémentaires ; Elaboration d’un guide de bonnes pratiques contractuelles entre les producteurs, les PME fournisseurs et les distributeurs; Préparation des dispositions du projet de loi de modernisation de l’agriculture et de l’agroalimentaire destinées à renforcer la contractualisation entre les agriculteurs et les transformateurs ; L’ouverture dans le cadre du Conseil Supérieur d’Orientation de l’économie agricole et agroalimentaire d’une réflexion stratégique sur l’évolution des filières agroalimentaires et enfin un travail d’élaboration de la position française sur l’indication du lieu de production des produits agricoles sur l’étiquetage des produits alimentaires dans le cadre des travaux européens sur la qualité des produits agricoles.

22/06/2009 - Economie France : Fin des blocages des plateformes de distribution : Tous les centres d'approvisionnement des grandes surfaces encore paralysés samedi matin par les agriculteurs ont été débloqués ou devaient l'être dans l'après-midi de samedi d’après la FNSEA, principal syndicat agricole. Le ministre de l'Agriculture Michel Barnier et le secrétaire d'Etat à l'Industrie Luc Chatel ont reçu à Bercy les présidents de la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA) et des Jeunes agriculteurs, au lendemain du déclenchement de l'opération "Vérité sur les marges", qui se traduisait encore samedi par le blocage d'une vingtaine de plateformes d'approvisionnement de la grande distribution en France métropolitaine, contre 41 vendredi au plus fort du mouvement. Face à la colère et au "désarroi" des agriculteurs, le gouvernement a affiché samedi sa volonté de "changer de braquet" afin d'assurer la transparence dans la formation des prix des produits alimentaires, promettant de mieux contrôler l'application des règles en matière de relations commerciales. La rencontre de samedi au ministère de l'Economie a été fructueuse, a estimé le patron de la FNSEA Jean-Michel Lemétayer, en observant que le gouvernement était "prêt à jouer son rôle de gendarme". Il "a compris qu'il ne peut pas trahir le monde paysan", a-t-il dit aux journalistes à l'issue de la réunion. "S'il n'y a pas d'actes et si ça continue, on sera capable d'y revenir et plus fort", a-t-il toutefois averti. Dans un communiqué, les deux organisations annoncent qu'elles "jugeront sur les actes la volonté" affichée par les pouvoirs publics. Michel Barnier a annoncé la décision du gouvernement d'"accélérer profondément les travaux" de l'observatoire des prix et des marges créé en mars 2008. "Nous allons généraliser et accélérer les contrôles, chercher là où elles sont toutes les informations, vérifier la sincérité de ces informations et contrôler, sanctionner quand il le faudra", a promis Michel Barnier. Autre mesure: une "brigade de contrôle" de la loi de modernisation de l'économie (LME) sera installée "dès la semaine prochaine" au sein de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) afin que la loi "puisse s'exercer pleinement", et que des poursuites soient engagées en cas d'infractions. Cette brigade donnera, promet-on, une nouvelle ampleur à la vague de contrôles lancée en avril pour vérifier l'application de la LME dans les relations fournisseurs-distributeurs. Une évaluation de la loi sera également réalisée "d'ici la fin de l'année", selon le gouvernement. Elle portera entre autres sur le respect des conditions posées pour les négociations commerciales. A la demande de la FNSEA et des JA, un nouveau rendez-vous, élargi à l'ensemble des acteurs de la filière (agriculteurs, industriels, distributeurs et consommateurs), a été fixé à mercredi prochain, en présence de la ministre de l'Economie Christine Lagarde. Objectif: poursuivre le dialogue et établir un calendrier, notamment pour une évaluation de la loi de modernisation de l'économie.

08/06/2009 - Economie France : Le premier magazine Fruits & Légumes destiné aux consommateurs. Ce premier numéro de Fruits & Légumes Magazine se propose d’aider ses lecteurs consommateurs à mieux connaître les fruits et légumes dans leur côté pratique mais aussi dans leur mode de production, leur diversité et leurs vertus. Ce numéro printemps/été est plein de conseils, d’astuces, de gestes simples pour mieux découvrir, connaître et cuisiner les fruits et légumes. Connaître l’histoire de la fraise, apprécier le temps des cerises, choisir un bon melon…Fruits & Légumes Magazine, c’est tout le plaisir et  la culture des fruits et légumes avec aussi des recettes, des conseils santé, des rencontres avec des artistes, le journaliste cuisinier Laurent Mariotte et le chef étoilé Michel Trama. Premier magazine entièrement dédié aux fruits et légumes, il est indispensable pour  connaître et apprécier les fruits et légumes de printemps et d’été (radis, fraise, abricot, pêche, légumes ratatouille, etc.); réaliser des petits plats originaux qui feront plaisir à toute la famille; dresser une table aux couleurs de l’été et composer soi-même sa déco originale; se distraire avec un quiz et un test.Numéro 1 Printemps-été, 3 euros.Numéro 2 en septembre pour découvrir les fruits et légumes d’automne.

08/06/2009 - Economie France : Le ton monte  Les agriculteurs de la FRSEA et des Jeunes Agriculteurs de Vendée vont bloquer, dès dimanche 7 juin au soir, 2 plates-formes d’approvisionnement de la grande distribution des Pays de la Loire. A travers ces actions menées en Bretagne et en Pays de la Loire, véritables « coups de semonce » avant la grande mobilisation nationale prévue prochainement, nous dénonçons l’article « toxique » de la loi de modernisation de l’économie (LME), permettant la libre négociabilité des conditions générales de vente (CGV) et donnant tout pouvoir à la grande distribution. " expliquent les agriculteurs dans un communiqué. Les agriculteurs  demandent : Le fonctionnement effectif de l’observatoire des prix et des marges mis en place en 2008 et de véritables sanctions aux distributeurs qui ne jouent pas le jeu de la transparence ; la remise en cause de l’article de libre négociabilité des CGV de la LME ; Une implication des pouvoirs publics dans la régulation des relations commerciales entre les GMS et leurs fournisseurs pour que les lois de la république l’emportent sur les lois du Milieu. LA FRSEA et les Jeunes Agriculteurs se disent  déterminés à ne pas laisser la grande distribution faire la pluie et le beau temps sur les revenus des agriculteurs >> En savoir plus

02/06/2009 - Economie France : Les producteurs français de fruits et légumes en colère. Légumes de France et Jeunes Agriculteurs, avec le soutien de la FNSEA, ont mené une opération « coup de poing » dans l’Essonne, en région parisienne mercredi dernier. Une centaine de producteurs venus de toute la France ont visité deux centrales d'achat de la grande distribution : CarrefourMarket et Ed. Dans un communiqué, Légumes de France dénonce le fait que "certaines centrales d'achat recourent majoritairement à l'import, sans prendre en compte la qualité des produits, ni les conditions de production".   Cette organisation voit dans ces importations, "en pleine saison de production", "un véritable dumping social, environnemental et sanitaire", et juge que "le pouvoir d'achat et la crise ne peuvent servir d'alibi à ces pratiques ». La direction d'Ed, elle,  a affirmé que la politique de  l'enseigne privilégiait l'approvisionnement auprès des producteurs situés  autour de ses 10 entrepôts en France, et que la quasi totalité des produits  maraîchers de saison était issue de producteurs locaux. De son côté, la fédération nationale des producteurs de fruits (FNPF) fait état de sa "stupéfaction" après avoir découvert dans les catalogues de l'enseigne LECLERC une promotion pour des pommes d'origine brésilienne et vendues un euro le kg tandis que les pommes françaises sont vendues entre 2 et 3 euros le kg. La FNPF a demandé à M. Leclerc de "faire cesser cette promotion avant que la colère des producteurs ne s'exprime de manière désordonnée dans vos magasins".

02/06/2009 - Consommation Fruits France : une image à peaufiner ? Une étude menée par l'Institut de veille sanitaire (InVS) montre que les fruits et légumes sont encore moins consommés par les familles les plus défavorisées. Les données portent sur 1.627 enfants âgés de 3 à 17 ans inclus dans l'Etude nationale nutrition santé (ENNS) 2006-2007. Globalement, les enfants mangent trop peu de fruits et légumes (dont ne font pas partie les pommes de terre !). Seul un sur cinq en consomme l'équivalent d'au moins cinq portions par jour (400 grammes), la quantité recommandée. De plus, un environnement socio-économique et éducatif "défavorable" est associé à une plus faible consommation chez les enfants. Les résultats de cette étude montrent "des contraintes économiques, purement financières, qui sont objectives", a souligné Katia Castetbon, mais ils font aussi ressortir un élément nouveau : un peu comme le poisson, les fruits et légumes sont perçus comme des produits "chers pour ce que ça apporte", en termes de plaisir ou de santé, a-t-elle expliqué. Du coup, dans les foyers en situation d'insécurité alimentaire, le choix se porte sur d'autres produits. Pour la chercheuse, le message "manger au moins 5 fruits et légumes par jour" ne suffit pas. Outre la question de leur accessibilité (prix et disponibilité de l'offre), il y a aussi un travail sur l'image, par exemple sur le bénéfice qu'il y a à choisir un fruit comme dessert. Les enfants font bien un effort sur les compotes et les jus de fruits, constate-t-elle, mais ce n'est pas un progrès entièrement satisfaisant du point de vue de la nutrition qui réclame aussi de la diversité.

25/05/2009 - Animation France : 4ème RALLYE FRAÎCH'ATTITUDE samedi 6 juin 2009. Organisé comme un jeu de piste, le Rallye fraîch’attitude propose une balade pittoresque et ludique dans les rues de Paris, ponctuée d’énigmes et d’animations autour du thème des fruits et légumes frais. Pour vous inscrire, complétez le formulaire sur le site internet : http://www.fraichattitude.com/?id=273.

27/04/2009 - Economie France : Top départ de la semaine fraîch’attitude ! La fraîch’attitude se déroulera cette année du 5 au 14 juin 2009. INTERFEL sollicite les organismes et entreprises afin qu’elles invitent leurs adhérents et/ou collaborateurs à participer à la semaine fraîch’attitude. Différents outils sont proposés, que vous pouvez découvrir sur le site fraichattitude.com. En savoir plus - Contact : Kristina Jeanne – 01 49 49 15 15 – e-mail : k.jeanne@interfel.com

13/04/2009 - Exportations EU-Russie : suspension et interdiction. Le mémorandum établi par la Russie risque de sensiblement limiter les exportations de certains fruits et légumes vers cette destination. Les responsables russes ont signalé, dans un rapport de 34 pages, 134 infractions mesurées sur 2.100 tonnes de fruits et légumes. En conséquence, les autorités russes ont décidé des mesures suivantes : Suppression au 10/04/2009 de la liste des laboratoires accrédités puis à compter du 01/04/2009, mise en place des certificats de sécurité pour la Bulgarie (raisins, pêches, abricots), la France (pomme et poire - voir article ci-dessous), la Lituanie, le Portugal (pêche) et la Slovaquie (raisins). Les exportations de pommes et poires des Pays-Bas vers la Russie devaient être interdites que ce soit pour les produits cultivés sur le territoire national ou importés de pays tiers.

06/04/2009 - Energie France : Un nouveau biocarburant. Pour faire face aux obligations imposées par l’Union européenne à l’horizon 2020, la France commercialise depuis le premier avril un nouveau carburant, le SP95-E10, contenant 90% d’essence et 10% d’éthanol. Alors que Bruxelles veut porter à 10% la part des énergies renouvelables dans les transports, la France souhaite prendre de l’avance dans ce domaine en poursuivant un double objectif : accroître l’indépendance énergétique du pays et lutter contre l’effet de serre. La France, mais aussi le reste de l’Europe, ont ainsi choisi les biocarburants distillés à partir de blé, de maïs ou de betterave sucrière. Les trois quarts des stations devraient proposer le nouveau carburant en France d’ici la fin de l’année. Les betteraviers saluent ce "lancement très attendu" qui offre un nouveau débouché à leur filière où ils espèrent devenir le leader européen de la production d'éthanol. Les perspectives sont prometteuses pour la filière bioéthanol française, qui emploie déjà de 3.500 à 5.000 personnes pour un chiffre d'affaires de 500 millions d'euros. La consommation d'éthanol pourrait bien, en effet, être multipliée par dix dans l'Union européenne d'ici à 2020.  

30/03/2009 - Transport France : Chute brutale du trafic de conteneurs sur le port de Marseille. En cause, le ralentissement des échanges mondiaux et les grèves perlées des agents du port qui bloquent les bassins Est et provoquent l'engorgement des terminaux rouliers. Le transport maritime de conteneurs, baromètre de la situation économique mondiale, s’est replié de 15% en janvier 2009. Sur le port de Marseille, la chute est encore plus forte puisque ce trafic a reculé de 25% par rapport à janvier 2008, et de 53% par rapport à février 2008 ! En janvier, le port phocéen a réalisé un trafic total de 6,54 millions de tonnes. Il faut remonter à février 1999 pour trouver, sur ce site, une activité plus réduite. La situation est particulièrement catastrophique pour les conteneurs. Les terminaux rouliers ne sont pas touchés par la grève des portiqueurs et grutiers, mais sont engorgés du fait du transfert sur des remorques du fret habituellement conteneurisé. Les terminaux du port d’Alger sont eux aussi saturés par les expéditeurs qui ont transvasé sur des remorques les marchandises en conteneurs destinées au port de Marseille. >> En savoir plus

30/03/2009 - Accord UE-Russie : une nouvelle réunion sur la réglementation phytosanitaire. À l'initiative du ministre de l'agriculture italienne Luca ZAIA, les représentants de la Commission européenne et de la Russie devraient se rencontrer prochainement à Prague, pour négocier un nouveau mémorandum sur la réglementation phytosanitaire et élaborer des procédures facilitant les exportations entre les deux pays partenaires. Le commerce avec la Russie est, en effet, devenu très difficile depuis plus d'un an, car les exigences de la Russie en matière de protection des cultures sont devenues intenables.

23/03/2009 - Economie France : L'Assemblée Nationale étend les tickets-restaurants à l'achat de fruits et légumes. Les députés ont adopté dans la nuit de lundi 09 à mardi 10 un amendement permettant l'achat de fruits et légumes avec des tickets-restaurants, au fil d'un long débat sur la prévention dans le cadre du texte santé de la ministre de la santé Roselyne Bachelot."Cette mesure a pour objet d'étendre l'utilisation du titre-restaurant auprès des détaillants en fruits et légumes, afin que les 2,7 millions de salariés qui en bénéficient puissent plus facilement consommer" cinq fruits et légumes par jour, a justifié l'un des députés UMP à l'origine de cet amendement, Valérie Boyer. Mme Boyer avait préconisé cette mesure dans un rapport sur la prévention de l'obésité en septembre dernier. Mme Boyer et ses collègues UMP rappellent que les boucheries-charcuteries, boulangeries-pâtisseries et "autres sandwicheries" acceptent déjà les titre-restaurant. Il en va aussi de la défense des commerces de proximité avec cette mesure "indolore pour les finances publiques", estiment-ils. Autant d'arguments qui ont convaincu une majorité de la vingtaine de députés encore présents en séance à cette heure de la nuit. Cette mesure doit encore être adoptée par le Sénat.

23/03/2009 - Production Pays méditerranéens : La production végétale dans les pays partenaires méditerranéens continue d'augmenter. Le service de la statistique (Eurostat) de la Commission européenne vient de publier une petite étude concernant le développement des productions végétales des principaux pays partenaires méditerranéens (PPM). Il apparaît que  ce sont les légumes qui représentent la plus grande partie de la production, à savoir près de 40 % (38,9 millions de tonnes produites en moyenne par an pendant la période 2000 2006). Les céréales occupent la deuxième place, avec 33 % et 32 millions de tonnes. Les fruits frais, à la troisième place, représentent 14 % de la production totale avec 13,6 millions de tonnes. Pendant la période 2000-2006, on peut observer une croissance constante de la production de la plupart des productions végétales dans les PPM. Cela s'explique en partie par un rendement accru, dans la mesure où la superficie agricole est restée relativement stable. Au sein des PPM, l'Egypte se caractérise par le pourcentage le plus élevé de superficie agricole irriguée et est le plus grand producteur de la majeure partie des productions végétales. L'Egypte enregistre aussi la plus faible variabilité de la production au cours de la période observée. >> En savoir plus

16/03/2009 - Exportation Espagne : une année 2008 record. Les exportations espagnoles ont passé en 2008 la barre des 8,01 milliards d’euros soit une nouvelle progression de +4,2%/2007 en dépit d’une diminution du tonnage de -1,8%/2007 soit quand même 9,4 millions de tonnes d’après l’organisation espagnole FEPEX. Les exportations de fruits reculent toutefois en volumes de -7%/2007 (5,4 Mt) tandis que les légumes progressent de+ 6,3%/2007 (3,9 Mt). La baisse en fruits est en partie imputable au déficit en agrumes lors de la campagne 2007/2008. L’Andalousie est la principale Communauté autonome exportatrice avec un chiffre d’affaires à l’export de 2,73 Milliards d’euros (+11%/2007) juste devant la Communauté de Valence (2,69 Milliards d’euros soit -2%/2007) et de Murcie (1,44 Milliards d’euros soit +1,1%/2007). La Catalogne réalise un résultat de 546 millions d’euros (+2%/2007), l’Estrémadure (120 M€ soit +28%/2007) et l’Aragon (78 M€ soit +16%/2007). L’Allemagne reste la principale destination (23% du chiffre d’affaires export) devant la France (20%) et le Royaume-Uni (14%).

16/03/2009 - Transit France : pertes abyssales du fret à la SNCF : La SNCF vient de publier ses résultats 2008. Le chiffre d'affaires du groupe a progressé de 7 %, mais le résultat net de 575 millions d'euros est en baisse de 48 %. « Ce sont de bons résultats, résume Guillaume Pepy, le président de l'entreprise publique. Mais ils précèdent une année 2009 inquiétante ». Le TGV a continué à doper les résultats de l'entreprise. Le chiffre d'affaires de la branche voyageurs France Europe (TGV et corails) a progressé de 8 % pour une marge opérationnelle en hausse de 13 %. L'activité voyageurs n'a pas souffert de la crise l'an dernier. Mais celle-ci commence à se faire sentir : la modeste prévision de hausse de 4 % de l'active en 2009 n'a pas été ­atteinte sur les deux premiers mois de l'année. De son côté, le transport de marchandises est plongé dans la crise depuis le premier semestre 2008. La chute de son carnet de commandes s'est même précipitée en fin d'année pour atteindre « - 20 à - 25 %, parfois plus », selon la SNCF. L'activité fret a perdu 345 millions d'euros l'an dernier et s'attend à pire en 2009. « La chute des trafics est telle que les conséquences sur un système à coûts fixes difficile à faire évoluer peuvent être importantes pour l'ensemble de la SNCF », explique Pierre Blayau, le patron de la branche Transport et logistique.

16/03/2009 - Transit Maroc : Nouvelle ligne maritime. L’armateur marocain IMTC a ouvert une nouvelle ligne maritime. Elle sera dédiée principalement aux chargements en conteneurs d’agrumes et de primeurs depuis Agadir à destination de l’Europe du Nord, via le port de Dunkerque. Cette nouvelle ligne sera assurée par deux navires à raison d’un départ chaque mercredi depuis Agadir. Le premier départ devait avoir lieu le mercredi 11 mars. L’arrivée à Dunkerque est prévue ce lundi 16 mars.

16/03/2009 - Economie France : 2 incendies en 1 semaine sur le MIN de Rungis. Un important incendie a entièrement détruit 1.000 m2 d’entrepôts et de bureaux, dans la nuit de jeudi 12/03/2009 à vendredi 13/03/2009, situé au carrefour de la rue du Viaduc et du boulevard circulaire de la zone des fruits et légumes du marché international de Rungis. Une centaine de pompiers venus de onze casernes ont été mobilisés, ainsi que 23 engins et onze lance-incendies. L’incendie, qui s’est déclaré, peu avant minuit, dans un bâtiment d’environ 5.000 m2 de superficie, a été éteint vers 1 heure. Des stocks de primeurs ont été détruits ainsi que les bureaux des quatre sociétés de mandataires de fruits et légumes installées dans cet entrepôt. Les causes du sinistre n’ont pour l’heure pas pu être déterminées. C’est le deuxième incendie en 1 semaine qui se déclare à Rungis. Le dernier gros incendie au MIN de Rungis remonte à 1982 selon des responsables du marché. Il avait fait rage, également, dans le secteur des fruits et légumes.

09/03/2009 - Production Maroc : Extension des surfaces dans le sud du Maroc (Dakhla, Oued-Eddahab-Lagouira). Dix-sept projets, dotés d'un investissement global de 712 millions de DH, sont proposés dans cette zone dans le cadre du Plan agricole de la région de Oued-Eddahab-Lagouira, qui s'inscrit dans le cadre du Plan « Maroc vert ». Ce plan repose sur plusieurs axes visant, entre autres, à faire de l'agriculture le principal moteur de croissance de l'économie nationale sur les 15 prochaines années et à rompre avec la vision traditionnelle opposant agriculture moderne et agriculture à caractère social. Les superficies agricoles destinées aux cultures sous serre dans la région de Oued Eddahab-Lagouira ont connu au cours des dernières années une extension notoire, passant de 70 hectares en 2001 à plus de 450 ha fin 2009. Selon des statistiques fournies par la direction provinciale de l'agriculture (DPA) à Dakhla, la production globale de primeurs est constituée essentiellement de tomates (20,5 mille tonnes par an) de melons (12,5 mille tonnes) et de concombres (2.000). Le plan agricole de la région Oued Eddahab-Lagouira prévoit l'extension des superficies consacrées aux cultures de primeurs pour atteindre 1.000 ha à l'horizon 2020 et l'augmentation de la production de ces cultures qui devrait passer de 36.000 tonnes (prévues pour fin 2009) à 76.000 tonnes en 2013 et à 116.000 tonnes en 2020. Ces superficies agricoles sous serres servant essentiellement à la production de fruits et légumes, se répartissent sur sept grands périmètres équipés de systèmes hydro-agricoles développés, ce qui permet des productions hors sol de grande qualité et contribue, en conséquence, au développement du rendement à l'hectare.

02/03/2009 - Prévisions mars : La demande devrait s’activer avec la fin des vacances scolaires et l’amélioration des conditions climatiques. La pression de l’offre devrait rester forte pour de nombreux fruits, à l’exception de la banane. L’approvisionnement du mois de mars en légumes devrait être assez « light » compte-tenu des incidents de l’hiver (pertes, tri, retard) pour de nombreux produits, à l’exception peut-être du chou-fleur qui devrait revenir rapidement en production

23/02/2009 - France : Interfel souhaite combattre les idées reçues en matière de prix des fruits et légumes frais, en lançant une campagne de communication du 19 février à la mi-mars 2009. Afin d’aider les professionnels de la filière à lutter contre un discours ambiant faisant état de la cherté des fruits et légumes frais, Interfel lance une campagne de communication pédagogique, invitant les consommateurs à comparer objectivement les prix des produits et services les plus usuels avec leur équivalent en fruits et légumes frais de saison. Une «photo preuve » à l’appui : 2 poireaux, 3 carottes, ½ chou, 2 navets, 1 oignon, coûtent en moyenne autour de 1,90 € ! Ainsi, la campagne démontre que tout à chacun peut réellement servir un plat frais et sain pour 4 personnes, sans risque de déception et ce, pour un prix équivalent d’un jeu de grattage. Bien manger et manger frais n’est pas un luxe ! C’est une question d’arbitrage dans la répartition du budget des ménages. Pour peu que l’on s’approvisionne en légumes et fruits de saison, manger équilibré est accessible à tous. >> En savoir plus

23/02/2009 - France : Projet de loi de modernisation de l’agriculture française. Dans le cadre de son déplacement jeudi dernier dans le Maine et Loire, Mr Sarkozy a annoncé le dépôt "avant la fin de l'année" d'un projet de loi de modernisation de l'agriculture et le déblocage de 300 millions d'euros en 2010 pour en financer les priorités et anticiper les changement dans le cadre de la réforme de la politique agricole commune (PAC) prévue en 2013. Le projet de loi sera destiné à "consolider la compétitivité et à renforcer l'organisation économique" de l'agriculture française, a expliqué M. Sarkozy. En outre, il a indiqué que le gouvernement renoncerait "aux économies prévues dans le budget 2010 du ministère de l'Agriculture". Le ministre de l'Agriculture, Michel Barnier, a précisé par la suite que cette enveloppe serait reconduite en 2011 afin d'accompagner "le nouveau modèle agricole français", baptisé "Objectif Terres: 2020".

16/02/2009 -  France : Savéol renforce son implantation dans le Sud de la France. La Coopérative bretonne SAVEOL vient de signer un accord de collaboration avec les producteurs de la SICA LES PRIMEURS du MISTRAL, à Lançon de Provence (13), qui représentent un potentiel de 20 Ha de production de tomates sous serre. Elle a également annoncé l’acquisition de la marque « Le Sud à la Bouche », et entend promouvoir cette marque sur les mêmes critères de qualité reconnus pour la gamme SAVEOL. L’objectif de cette démarche pour SAVEOL est « d’être présents en temps que producteurs dans la région Sud ». SAVEOL a, en effet, la volonté de rapprocher les productions SAVEOL des lieux de forte consommation afin de limiter la logistique d’approche, ce dans une stratégie de développement durable, mais également pour assurer une plus grande proximité de services auprès des distributeurs et grossistes du Sud de la France. Pour ce faire, SAVEOL a créé une antenne commerciale « SAVEOL Sud », basée à Lançon de Provence. Le démarrage des premières productions, dont une partie sous la marque SAVEOL, est prévu fin février 2009. Cette stratégie vient compléter l’accord déjà signé en octobre 2008 avec 2 producteurs de Perpignan et s’inscrit dans une démarche progressive d’implantation de SAVEOL dans le Sud de la France. Parallèlement, la coopérative poursuit également sa démarche de diversification et créé cette année un nouveau segment haut de gamme « Séduction », qui s’ajoute aux segments « Panier du jour », « Saveurs anciennes », « Forme et Vitalité » et « Plaisir », soit un total de 24 variétés. La nouvelle gamme « Séduction » est composées » de 3 variétés (Carmen, Tigre et Cerise Rubis), dont deux nouvelles. >> En savoir plus

16/02/2009 - PAC : «Rapports entre changement climatique et agriculture à l'échelon européen» : Par courrier en date du 25 octobre 2007, la présidence française a invité le Comité économique et social européen à élaborer un avis exploratoire sur le thème des «Rapports entre changement climatique et agriculture à l'échelon européen». Le Comité manifeste la plus haute inquiétude face aux effets négatifs que le changement climatique produira sur l'agriculture européenne. Les répercussions les plus graves en la matière devraient affecter le Sud de l'Europe, en particulier du fait de l'allongement des périodes de sécheresse auquel il faut s'attendre et qui pourra mener jusqu'à la pénurie d'eau. On pourrait même assister à un effondrement total des activités agricoles dans cette zone. Les agriculteurs des autres régions d'Europe auront toutefois à faire face eux aussi à de gros problèmes consécutivement à la modification du climat; qui se manifesteront par de forts décalages dans le calendrier pluviométrique, par exemple. À cela pourraient encore s'ajouter des problèmes liés à l'apparition ou à la recrudescence de maladies végétales ou d'infestations parasitaires. L'agriculture n'est pas qu'une victime du changement climatique mais contribue également à l'émission de gaz à effet de serre. Dans son cas, le gros de ces rejets ne concerne pas le dioxyde de carbone (CO2) mais le méthane et le protoxyde d'azote dégagés par les modifications dans l'affectation des sols et la production agricole elle-même. Le Comité invite la Commission à analyser plus précisément les spécificités des différentes formes de pratique de l'agriculture, afin d'en dégager des pistes d'action politique, par exemple dans le domaine de la politique d'aides. À cet égard, il se félicite que la Commission ait annoncé que la problématique de la préservation du climat serait désormais plus largement intégrée dans la politique agricole commune. >> En savoir plus

09/02/2009 - Pologne : La Pologne pourrait reporter l'adoption de l'euro au delà de 2012 : Le Premier ministre polonais Donald Tusk a admis mercredi dernier l'éventualité de reporter l'adoption de l'euro par la Pologne au delà du cap qu'il avait fixé à 2012, dans une interview à la télévision TVN24.Pour respecter ce délai, la Pologne devra d'abord entrer dans le mécanisme européen de change (ERM 2) où un pays candidat doit rester pendant deux ans avant d'adopter l'euro. La monnaie polonaise, le zloty, se déprécie fortement ces derniers temps malgré les prévisions relativement positives de croissance pour 2009, comparé aux autres membres de l'UE. La monnaie polonaise oscillait cette semaine autour de 4,60 zlotys/euro, un cours jamais enregistré depuis cinq ans, alors qu'il se situait à 3,50 zlotys pour un euro en septembre 2008. Source AFP >> En savoir plus

09/02/2009 - Bio France : Les Français de plus en plus séduits par le bio. Malgré la crise, les Français ont été plus nombreux en 2008 à consommer des produits bio et déclarent vouloir maintenir leur consommation, voire l'augmenter cette année, selon le baromètre 2008 de l'Agence Bio. 44% des Français ont consommé au moins un produit bio au moins une fois par mois en 2008, soit 2% de plus que l'année précédente, relève cette enquête réalisée pour l'Agence Bio, groupement d'intérêt public pour la promotion de l'agriculture biologique. Cette enquête CSA a été réalisée en octobre 2008 auprès d'un échantillon de 1.050 personnes représentatives de la population française. Dans un contexte économique difficile, 74% des acheteurs et consommateurs de produits respectueux de l'environnement souhaitent poursuivre sur cette voie et 22% veulent même augmenter leurs achats de produits biologiques. Les Français estiment à 90% (contre 87% en 2007) que ces produits sont "plus naturels car cultivés sans produits chimiques" et 89% (contre 87%) qu'ils "contribuent à préserver l'environnement". Le vin issu de raisins de l'agriculture bio est le produit qui a le plus séduit de nouveaux consommateurs en 2008. En un an, 29% de nouveaux clients l'ont essayé. Mais ceux sont les fruits et légumes bio qui sont les plus consommés (77%) devant les produits laitiers (70%), les produits d'épicerie (56%), la viande (49%) et le pain (42%). Une large majorité des Français (86%) estiment que l'agriculture biologique doit être développée et près de quatre Français sur 10 trouvent normal de payer plus cher ces produits, entre 12% et 14% par rapport à un produit non bio. >> En savoir plus

26/01/2009 - Israël : Agrexco quitte Marseille pour Savone en Italie. Après avoir déchargé pendant près de 40 ans ses fruits et Légumes à Marseille, le groupement israélien Agrexco a décidé de transférer sa plate-forme de réception de produits frais à destination de l'Europe du Sud, en Italie. Le groupe a, en effet, confirmé récemment que l'accord qui le liait au port de Marseille étant parvenu à expiration, il a souhaité quitter Marseille pour lui préférer Vado, à côté de Savone. La réception d'un trafic fruits et légumes proche de 600000 tonnes, dont 200 000 tonnes générées par Agrexco, en fait partie. Mais cette activité en côtoie une autre bien différente : les croisières. Et celle-ci est en plein boom. Du coup, les dockers s'inquiètent, au point de se demander "si les valises ne vont pas remplacer les conteneurs et les palettes". Ce départ représente toutefois entre 12.000 à 14.000 journées de travail en moins (15% de l’activité) pour les dockers des Bassins Est. Chez Léon Vincent Fruits, société d’une soixantaine de personnes, spécialisées dans les opérations de transit et dédouanement, il est d’ailleurs déjà question de mettre en place un plan pour organiser des départs volontaires.

19/01/2009 - France : OCEANE déménage. A compter du mois de février 2009, la coopérative OCEANE aménagera dans ses nouveaux locaux à la Chevrolière près de Nantes Ce nouveau site d’expédition, doté d’un bâtiment à bilan énergétique positif (installation photovoltaïque), permettra une meilleure organisation et un service encore plus performant. Nouvelles coordonnées : OCEANE, Chantemerle, 44 118 LA CHEVROLIERE – France – Tel +33 (0)2 51 72 93 75 – Fax : 33 (0)2 40 47 87 18 – legumes.nantais@oceane-sa.com http://www.oceane.tm.fr.  Les commerciaux et les producteurs d’OCEANE, seront également présents au salon Fruit Logistica dans le Hall 2.2, Stand B02.

12/01/2009 - Energie France : Le Ctifl démarre la construction de sa serre capteur d’énergie. C’est sur le centre Ctifl de Balandran (Gard) que viennent tout juste de débuter les travaux de la nouvelle serre du projet « Serre capteur d’énergie ». Ce projet multipartenaires, labellisé par le PEIFL d’Avignon (Pôle Européen d’Innovation Fruits et Légumes), bénéficie d’un soutien financier de plusieurs partenaires à hauteur de 66% sur un montant global de 1,8 M d’euros : Fond unique interministériel, Ademe, Conseil régional Languedoc-Roussillon et Viniflhor. Cette nouvelle serre permettra l’expérimentation du stockage thermique de l’énergie solaire en aquifère, afin de proposer de nouvelles alternatives à l’énergie fossile. Les essais dans cette nouvelle serre porteront sur la culture de tomates et devraient être lancés dès l’automne 2009.. L’économie d’énergie attendue est d’au moins 30%, accompagnée d’une réduction sensible des gaz à effet de serre.

12/01/2009 - France : L'UE accorde 12 millions d'euros à la France pour la distribution de fruits dans les écoles. La France va bénéficier d'un soutien financier de 12 millions d'euros chaque année de la part de la Commission européenne afin de distribuer gratuitement des fruits dans les écoles dans le cadre de la lutte contre l'obésité infantile, a indiqué le ministère dans un communiqué vendredi. "La France bénéficiera dès 2009 d'un soutien de 12 millions d'euros par an.  Le financement communautaire prendra en charge 50% des coûts d'achat des  produits, ainsi que des coûts logistiques connexes", a indiqué le ministère. Aujourd’hui, l’opération « Un fruit pour la récré » est en place dans près de 600 écoles et 80 000 enfants en bénéficient, selon le ministère qui rappelle que l’opération parallèle « Un fruit pour les loisirs », en place depuis le 1er juillet aura profité à 2 millions d’enfants en fin d’année. >> En savoir plus

22/12/2008 - Label Espagne : L’Andalousie lance Lola. Hortyfruta a lancé la marque Lola qui permettra d’identifier les produits de la région. D’après Hortyfruta, ce sera le label produits frais le plus important en terme de volumes et de variétés. Il sera apposé pour tous les produits andalous qui appartiennent à un organisme membre de l’Interprofession et qui respectent les règles de la production intégrée de l'Andalousie et la norme de lutte biologique UNE 155.400. >> En savoir plus

22/12/2008 - Distribution Royaume-Uni : petit aperçu. L’USDA a publié un rapport sur les principales chaines de distribution au Royaume-Uni : Tesco, Asda/Wal-Mart, Sainsbury’s, Morrisons, Waitrose, Marks and Spencers, Whole Foods Market, Aldi and Lidl. Ce rapport donne notamment un aperçu de la gamme de produits des enseignes et du type de clientèle. >> En savoir plus

15/12/2008 - Consommation France : Des achats en fonction du prix. Selon le dernier baromètre annuel de l'alimentation du Credoc, réalisé pour le ministère de l'Agriculture, les consommateurs français font de plus en plus leurs achats alimentaires en fonction du prix et sont plus nombreux à aller dans les magasins de hard discount. Le prix serait maintenant le premier critère pour choisir le lieu d'achat des produits alimentaires pour 35,1% des consommateurs (en hausse de 6,4 points par rapport à 2007). En 2007, le premier critère était la proximité géographique du magasin (2e en 2008 avec 30,6%). Et en 2006, le 1er critère était la qualité des produits proposés, en troisième position cette année (20,4%). Les consommateurs sont 15,2% en 2008 contre 9,3% en 2007 à s'approvisionner principalement dans un magasin de hard discount. Une hausse de près de 6 points au dépend des super et hypermarchés qui restent le premier lieu d'approvisionnement pour 66,1% des consommateurs (contre 75,4% en 2006). Autre enseignement: les consommateurs prennent leurs distances vis-à-vis des grandes marques (pour 55% des consommateurs, elles ne sont pas un gage de qualité).

24/11/2008 - AOP Tomates et concombres de France : 1er AOP reconnue en France. Par arrêté du ministre de l'agriculture et de la pêche en date du 24 octobre 2008, l'association d'organisations de producteurs « Tomates et concombres de France », dont le siège social est situé à Angers (Maine-et-Loire), est reconnue en qualité d'association d'organisations de producteurs dans le secteur des fruits et légumes. L'association est reconnue sur l'ensemble du territoire national pour les tomates et les concombres.

24/11/2008 - Fruits et légumes Europe : Les eurodéputés veulent offrir un fruit par jour et par enfant à l'école. Les eurodéputés ont demandé mardi dernier de consacrer au moins 500 millions d'euros à un programme européen de distribution de fruits et légumes à l'école, afin de le faire quotidiennement et non une fois par semaine comme l'envisageait Bruxelles. Dans un avis consultatif voté mardi, les eurodéputés estiment en effet que les 90 millions d'euros prévus pour l'année scolaire 2009/2010 par la Commission européenne, qui ne permettent de distribuer qu'une portion par élève chaque semaine, ne suffisent pas "pour modifier une habitude alimentaire ou influer sur la santé publique". Un tel programme devrait consister en une portion de fruit par jour et par élève et ne pas être limité aux enfants scolarisés de 6 à 10 ans, soulignent les eurodéputés. Dans l'UE, près de 22 millions d'enfants sont en surpoids et plus de 5 millions souffrent d'obésité. L'idée d'une telle distribution a germé lors d'une réforme du mécanisme de subventions au secteur des fruits et légumes intervenue l'an dernier dans l'UE. Plutôt que de retirer des fruits du marché et de les détruire, dans le but de soutenir les prix, il est désormais prévu de les utiliser pour les distribuer gratuitement dans les écoles.

17/11/2008 - Agriculture France : Agriculture, Michel Barnier présente un plan d’urgence de près de 250 millions d’euros. Michel Barnier, a présenté mercredi dernier lors de la conférence sur la situation de l’agriculture à l’ensemble des professionnels agricoles un plan d’urgence mobilisant près de 250 millions d’euros, dont 204 millions d’euros de fonds nationaux et européens. 50 millions d’euros sont destinés à la consolidation du revenu des éleveurs ovins, 75 millions à l'amélioration de la trésorerie des exploitations agricoles, 4 millions sont consacrés à la reconduction de l’exonération des cotisations sociales pour les jeunes agriculteurs et 75 millions d’euros seront alloués à la réduction de la facture énergétique des exploitations agricoles. Enfin l’Etat met en place un observatoire des prix et des marges, mesure réclamée par les agriculteurs.

03/11/2008 - Production France : Les agriculteurs tirent la sonnette d’alarme. La FNSEA et les Jeunes agriculteurs (JA) ont annoncé mardi dernier l'organisation le 7 novembre d'une journée de mobilisation sur tout le territoire pour défendre le pouvoir d'achat des agriculteurs avec des actions qui seront menées notamment auprès de la grande distribution.  Cette journée est organisée dans la perspective de la conférence sur les  revenus des agriculteurs programmée le 12 novembre à l'initiative du ministère  de l'Agriculture aura pour principal objectif d’attirer l’attention du gouvernement et des entreprises agroalimentaires sur les conditions de vie des agriculteurs. >> En savoir plus

27/10/2008- Taxe France : L'Assemblée nationale a rejeté la taxe sac plastique non-biodégradable. L'Assemblée nationale a rejeté à la demande du gouvernement la mise en place d'une écotaxe sur les sacs plastiques non-biodégradables, pourtant proposée par des députés de la majorité, jeudi, lors de l'examen du projet de budget 2009. La commission des Finances de l'Assemblée avait pourtant adopté mardi l'amendement UMP-NC instaurant une taxe de 0,15 euro sur chaque sac de caisse en plastique et de 0,10 euro sur chaque sac en plastique pour fruits et légumes. "Le gouvernement n'est pas favorable", a répondu le ministre du Budget Eric Woerth. "On voit bien que l'opinion n'est pas prête à cela", selon lui. "C'est vraiment envoyer un signal d'augmentation de la fiscalité au cœur du quotidien"."On va contribuer par d'autres moyens que la fiscalité à réduire nombre de sacs", a poursuivi M. Woerth.

27/10/2008 - Crise économique : La Russie aussi. L’onde de choc qui secoue le système financier international et dont l’épicentre se trouve dans l’effondrement financier aux Etats-Unis a conduit à la mi-septembre à une forte chute des marchés boursiers russes. Le pays connaît sa plus grave crise bancaire depuis le défaut de paiement d’août 1998 manifestant ainsi l’énorme vulnérabilité de l’économie russe aux fluctuations des marchés mondiaux. En réaction à la panique initiale, le gouvernement russe a annoncé plusieurs vastes mesures d’urgence visant à stabiliser temporairement la situation. Il a annoncé une aide sans précédent aux banques d’un montant de 1,5 billion (1500 milliards) de roubles (60 milliards de dollars). Dans le même temps, la Banque centrale a inscrit sur une « liste rouge » 15 banques qui ont de sérieux problèmes à rembourser leurs dettes et qui requièrent une aide financière immédiate. La combinaison néfaste de la volatilité des marchés financiers mondiaux, la baisse des prix du pétrole, la guerre en Géorgie et les préoccupations au sujet de la gestion des grandes entreprises réduit l’intérêt des investisseurs pour la Russie et accroît la pression dans le secteur bancaire. Entre janvier et mai, le coût minimum des denrées alimentaires de base a augmenté de près de 20 pour cent ; d’ici la fin de l’année, il pourrait se situer entre 36 et 50 pour cent. En Russie, les prix des denrées alimentaires ont augmenté durant la première moitié de l’année presque 4 fois plus que dans les pays de l’Union européenne.

 

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